Vous êtes ici : Accueil >> Actualités

Lectures

Cette rubrique vous propose de découvrir des ouvrages ou revues récentes. Il ne s’agit pas des dernières acquisitions du CREAI.
Si vous souhaitez vous procurer ces titres, contactez directement l’éditeur ou faîtes-nous parvenir des suggestions d’acquisition !
 
 

Mais que font les éducs ?

 
 
JPG - 6.5 ko
  • Mais que font les éducs ? Vie Sociale et Traitement. Numéro 105, 2010. 152 p. Présentation de l’éditeur :

Le métier d’éducateur est kaléidoscopique, d’autres disent éclaté. Qu’est-ce qui fait lien : le diplôme, les pratiques, des façons particulières de faire et de considérer l’autre ? Qui est « éducateur » : les titulaires des diplômes d’éducateurs spécialisés ou de moniteur-éducateur ? les personnes employées sur des postes d’éducateur ? Ce dossier sera centré sur ce que font ceux qui sont dits éducateurs, et sur ce qu’ils disent de ce qu’ils font. On réfléchira également aux origines, aux évolutions et aux avenirs possibles de ce métier.

Sommaire : http://www.edition-eres.com/pdf/TdM%20VST105.pdf

  • Grâce à l’abonnement du CREAI à Cairn, nous avons désormais accès à cette revue en ligne.
Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Le traitement judiciaire des auteurs d'infractions sexuelles

 
 
JPG - 15.1 ko
  • Le traitement judiciaire des auteurs d’infractions sexuelles. Actualité Sociales Hebdomadaires. Supplément au n°2664, 18 juin 2010. 154 p.

Présentation de l’éditeur :

Depuis une trentaine d’années, face aux nombreux faits divers qui ont défrayé la chronique, le législateur a multiplié les dispositions permettant de réprimer plus sévèrement les auteurs d’infractions sexuelles. Parallèlement, une attention particulière a été portée à la notion de soins, élément fondamental de la prise en charge.

A jour de la législation applicable, enrichi des dernières jurisprudences et illustré de quelques vignettes cliniques, ce numéro juridique, rédigé par deux magistrats et un psychiatre, fait un point complet sur la prise en charge globale (à la fois judiciaire, thérapeutique et sociale) des auteurs d’infractions sexuelles, qu’ils soient majeurs ou mineurs.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Transformations adolescentes

 
 
JPG - 5.8 ko
  • Les carnets de Parentel. Revue semestrielle d’échanges pluridisciplinaires sur la parentalité. Transformations adolescentes, Coordonné par Alban Benoit, psychologue. Carnet n°32. Mai 2010.

Présentation de l’éditeur :

"Si nous prenons le parti d’envisager l’adolescence comme une construction dont l’adolescent ne serait pas le seul ouvrier, il convient de se questionner sur la place que peuvent occuper les adultes qui l’entourent. On remarquera à la lecture de ce numéro qu’en effet, il ne peut être question de l’adolescent sans évoquer ses rapports au social et aux institutions, de la famille à l’état. Aussi, en se décalant de la perspective du traitement qui lui est ordinairement réservé que se soit sur le versant de la médicalisation ou sur le versant répressif, doit-il être possible de penser ce que met en œuvre (plutôt qu’en acte) l’adolescence comme une critique très raffinée de notre société. Un tel pas de côté laisse vacant un espace où, parions-le, l’adolescence pourra avoir lieu. »

Alban BENOIT

 http://pagesperso-orange.fr/association.parentel/Documents/Carnetn%B032%20-%20pr%E9sentation%20et%20bon%20de%20commande.pdf

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

83 mots pour penser l'intervention en travail social

 
 
GIF - 5 ko
  • DE JONCKHEERE, Claude. 83 mots pour penser l’intervention en travail social. IES editions. 2010. (Coll "Le social dans la cité")

Présentation de l’ouvrage par Liens socio :

Les mots explorés par Claude de Jonckheere sont autant de perspectives ouvertes sur des aspects de l’agir envers autrui. Le titre 83 mots pour penser l’intervention en travail social présuppose que les mots ne servent pas uniquement à communiquer, mais surtout à réfléchir. Plutôt que de proposer des définitions, ce sont l’expérience de pensée qu’ils suscitent, les aspects du monde auxquels ils conduisent et les problématiques qu’ils permettent de construire qui importent. Les mots nous font sentir ce monde qui devient alors le nôtre et sur lequel nous pouvons agir afin de le transformer. Ils font irruption en nous, bousculent les mots s’y trouvant déjà et les agencent différemment.

Ce livre offre des manières de penser l’intervention de sorte que les professionnels puissent sortir du trouble dans lequel les difficultés croissantes inhérentes à l’exercice du travail social les plongent parfois. Il ne se veut pas un manuel indiquant aux lecteurs des façons de faire mais souhaite contribuer à l’augmentation de leur puissance d’agir, car il postule que penser, avec des mots, a des conséquences sur les pratiques.

La coloration principale de cet ouvrage est donnée par le pragmatisme et l’empirisme de William James, John Dewey, Georges Herbert Mead et par la philosophie de l’événement d’Albert North Whitehead, repris dans la tradition francophone notamment par Gabriel Tarde, Gilles Deleuze, Isabelle Stengers et Bruno Latour.

Ce recueil est destiné aux personnes dont la profession est d’agir envers autrui - ou qui se forment à une telle profession - celles dont Freud disait qu’elles exercent un « métier impossible » notamment les travailleurs sociaux mais aussi les thérapeutes, les enseignants, les soignants et, pourquoi pas, les politiques.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Parents défaillants, professionnels en souffrance

 
 
JPG - 3.1 ko

LAMOUR, Martine. Parents défaillants, professionnels en souffrance. Yapaka.be. 2010. 34 p. (Temps d’arrêt / Lectures).

Présentation de l’éditeur :

Confrontés aux troubles graves de la parentalité qui mettent l’enfant en danger tant psychiquement que physiquement, les professionnels impliqués dans la protection de l’enfance sont déstabilisés et vivent des mouvements émotionnels intenses. A la souffrance des enfants et des parents, fait écho la souffrance des professionnels. L’impact désorganisateur de la psychopathologie familiale sur le fonctionnement des équipes est encore trop largement sous-estimé et trop peu de soutien leur est apporté. Connaître et reconnaître cette souffrance au travail est indispensable afin de prévenir le « burn out » chez les intervenants et des dysfonctionnements graves dans les prises en charge des enfants et de leur famille.

Martine Lamour, psychiatre, a exercé pendant 28 ans dans une unité spécialisée en soins psychiatriques pour jeunes enfants et leurs parents (centre Myriam David, Paris 13e). Les nourrissons exposés à des troubles graves de la parentalité, dans le contexte d’une psychopathologie parentale, ont été au coeur de sa pratique. Clinicienne, chercheuse et formatrice, elle a publié de nombreux articles ainsi que des ouvrages sur les perturbations des relations parents-nourrisson et leur impact sur les professionnels.

Disponible en ligne sur le site de Yapaka.be : http://www.yapaka.be/files/publication/TA-44-trouble_parentalite_web.pdf

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Trop de gestion tue le social

 
 
JPG - 5.2 ko

CHAUVIERE, Michel. Trop de gestion tue le social. Essai sur une discrète chalandisation. La découverte, mai 2010. 240 p. (Coll. Alternatives sociales). ISBN 9782707164438. 21,50€

Une nouvelle édition de l’ouvrage de Michel Chauvière (La Découverte, 2010)

Présentation de l’éditeur Les idées néolibérales progressent aujourd’hui par le social. N’ayant plus les moyens économiques de notre modèle historique, il nous faudrait impérativement réduire la voilure, rationaliser le système, nous ouvrir à la concurrence et au marché. Autrement dit, déréguler ce qui peut l’être, améliorer la gouvernance à grand renfort de consultants, renforcer le contrôle des opérateurs et professionnels sur fonds publics et renvoyer le reste au gré à gré ou au caritatif. Exit les idéaux de solidarité nationale, d’émancipation ou d’éducation, le social entre à son tour dans le monde des affaires. Il en est ainsi du côté de l’aide à domicile (dépendance et handicap), de l’insertion, de la petite enfance, de la protection judiciaire, de la formation... Comment opèrent ces changements ? Quelles en sont les conséquences pour l’action sociale organisée ? Pourquoi les avons-nous laissés s’installer ? Que devons-nous défendre maintenant ? À travers l’analyse du nouveau lexique, largement inspiré de l’entreprise, qui s’est imposé dans tout le secteur social (services à la personne, démarche qualité, privilège de l’usager, performance, évaluation, etc.), Michel Chauvière montre que celui-ci est dénaturé et asphyxié par un processus de « chalandisation » qui formate les consciences, sape les fondamentaux de l’engagement et prépare à accepter plus de privatisations des services et une plus grande hégémonie de la gestion. Mais rien n’est définitivement joué !

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

La rationalisation des métiers du social

 
 
JPG - 2.4 ko

"La rationalisation des métiers du social". Les Politiques sociales. n°1&2 2010. Sous la direction de Margarita Sanchez-Mazas et Françoise Tschopp.

Présentation

La montée en force des notions de compétence, d’efficacité, de mobilité, contribue à passer au crible chaque geste professionnel qui se voit soumis à des évaluations quantifiables. Cette rationalisation des métiers de l’humain mérite une réflexion critique. Les contributions à ce numéro dévoilent les effets pervers et les impasses auxquelles aboutit l’importation de ce modèle dans le domaine du social. Elles montrent comment, contraint à “mesurer le non-mesurable”, le travail social peine à trouver sa légitimité et son identité. Cherchant à dépasser le fatalisme face au caractère implacable de ces logiques, les textes fournissent aussi des pistes stimulantes pour repenser les marges de manoeuvre et inventer les dispositifs propres à contrer les effets de la logique marchande et de la pensée unique dans le travail avec l’humain.

Source : http://www.789radiosociale.org

Plus d’information : http://www.lespolitiquessociales.org/1&2-2010.html

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Vie sociale : coopérer, coordonner

 
 
BMP - 48.7 ko

"Coopérer, coordonner : nouveaux enjeux". Vie sociale : Cedias, n°1, 2010.

Présentation de l’éditeur

Au moment où les Agences régionales de santé (ARS) se mettent en place et où se développent les groupements de coopération, les politiques publiques sont à l’heure du décloisonnement, de la transversalité. De toutes parts s’exprime un sentiment d’échec face aux organisations compartimentées. L’actualité législative et réglementaire, depuis les ordonnances Juppé de 1996 dans le domaine de la santé et la loi du 2 janvier 2002 pour l’action sociale et médico-sociale, est particulièrement marquée par la double problématique de la coopération et de la coordination. Du point de vue des fonctionnements institutionnels, ces deux préoccupations s’expriment « en interne » et « en externe » : au sein de chaque institution à travers le travail d’équipe pluridisciplinaire, mais aussi dans la mise en lien des institutions avec leur environnement : partenariats, travail en réseau. Ces questions sont au cœur notamment des relations entre santé mentale et action sociale et nous leur accordons ici une grande place. D’une manière générale, nous retrouvons les mêmes interrogations concernant les liens entre coordination et cohérence des politiques publiques. En effet, les lois redéfinissent l’action (sociale, médico-sociale, sanitaire, éducative), prônent la coordination, mais ne réorganisent pas, ne transforment pas radicalement les secteurs d’intervention. Dans ces conditions, les pratiques de coordination des acteurs de terrain sont dépendantes de ce que les politiques feront des lois : s’ils laissent en l’état les champs d’intervention, les pratiques de coordination seront un travail localisé et éphémère, coûteux en investissement humain et somme toute peu efficace ; s’ils franchissent le pas de la réorganisation, les pratiques de coordination peuvent être les formes innovantes d’un nouveau pacte de santé publique.

PDF - 415.6 ko
Sommaire et bon de commande
Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Repères pour le placement familial

 
 
JPG - 5.4 ko

COUM, Daniel. Repères pour le placement familial. Erès, 2010. 350 p. 15 €.

Présentation de l’éditeur

Le placement familial est une pratique ancienne, et toujours actuelle, en action sociale de protection de l’enfance. À partir de son expérience, Daniel Coum propose ici d’en baliser l’exercice sous la forme d’un glossaire.

De « absence » à « visite » en passant par « juge des enfants » et « famille », les mots clés sélectionnés invitent à penser la pratique quotidienne des familles d’accueil, assistants familiaux et autres travailleurs sociaux. Ces concepts constituent autant d’outils pour rendre compte et donner du sens à cette situation inhabituelle pour une famille d’élever un enfant qui n’est pas le sien.

L’auteur envisage le placement familial non comme un pis-aller marqué par la défaillance d’une famille mais comme une structuration sociale nouvelle des liens d’alliance et de filiation apte à fabriquer autrement de la famille. En revisitant les usages et les processus de l’accueil familial, il souhaite y insuffler un nouveau souffle dans l’intérêt des parents et de leurs enfants et en tire des enseignements qui, au-delà du secteur spécialisé, intéressent la société dans son ensemble.

Daniel Coum, psychologue clinicien, formé à et par la psychanalyse et l’anthropologie clinique, est directeur de l’association PARENTEL (consultations d’aide psychologique pour les parents et pour les adolescents). Formateur et superviseur de travailleurs sociaux et d’assistants familiaux, il a exercé pendant plus de 15 ans en placement familial, thérapeutique et spécialisé, auprès des enfants placés, de leurs parents et des familles d’accueil. Membre associé au Laboratoire d’anthropologie et de sociologie (Rennes), il est chargé de cours à l’université (Brest et Rennes).

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Guide de l'évaluation en action sociale et médico-sociale

 
 
PNG - 29.3 ko
  • GACOIN Daniel. Guide de l’évaluation en action sociale et médico-sociale : législation, concepts, mise en pratique. Dunod, 368 p. (Collection Guides de l’action sociale). EAN : 9782100545506, 32 €.

Présentation de l’éditeur

Cet ouvrage est conçu comme un guide rassemblant tout ce que les professionnels du social et du médico-social ou professionnels en formation, qui devront s’impliquer dans des démarches, ont besoin de savoir. 101 fiches permettent à chacun d’avoir, sur la table, toutes les informations nécessaires, traduites de la manière la plus lisible possible. Place est faite à tous les deimensions de ces nouvelles pratiques : de la connaissance des fondements, posés initialement autour des effets des politiques publiques, à leur application concrète dans des méthodes inventées dans les dix dernières années pour le secteur social et médico-social. Il s’agit bien de permettre à chacun de participer, dans la clarté des responsabilités, au changement qu’apporte l’évaluation, quand elle relie notamment efficience d’une l’intervention et fondement éthique de cette dernière.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Le travail social à l'épreuve du néo-libéralisme

 
 
JPG - 2.4 ko

CURIE, Raymond. Le travail social à l’épreuve du néo-libéralisme : Entre résignation et résistance. L’Harmattan, 2010. 152p.

Présentation de l’éditeur

Dans les années 70 on a beaucoup parlé de contrôle, dans les années 80 et 90 est apparu le mot partenariat, avec les années 2000 il est de plus en plus question d’intervention. Alors où en est le travail social à l’heure actuelle ? Peut-il s’adapter aux évolutions des politiques libérales ? Ne seraient-ce pas ses formes de contrôle qui ont changé ? Pour l’instant, c’est la rationalisation des choix budgétaires qui domine dans les différents services, associations et institutions du secteur. Comme l’a expliqué longuement Pierre Bourdieu, le développement d’une mondialisation globalisée exige deux orientations principales : tout d’abord, une ouverture de tous les secteurs, y compris les services publics, à la logique du marché et de la concurrence, mais en parallèle, une répression accentuée avec une logique de pénalisation des problèmes sociaux. Deux logiques différentes apparaissent au niveau du secteur social dans les pratiques : l’intervention sociale et le travail social. Les gouvernements qui se sont succédé au pouvoir depuis le milieu des années 80 ont soutenu de plus en plus une logique d’intervention sociale plus intéressante au niveau économique, basée sur la compétence, le transitoire, le suivi, la logique de service avec un travail en direction d’une population et en s’adressant surtout aux symptômes des problèmes. Alors que les professionnels du travail social défendent toujours la qualification, le long terme, l’accompagnement, la relation d’aide avec un travail articulant l’individuel et le collectif et en recherchant les causes des problèmes. Avec la loi de rénovation sociale de 2002, la première logique tend à se développer dans toutes les branches du secteur social, alors comment réagir en tant que professionnel du social, quelles priorités défendre ? Ce livre tente d’y répondre en articulant réflexions théoriques et réalités de terrain.

Biographie de l’auteur

Raymond Curie est sociologue et formateur à l’Institut de travail social de Lyon / Caluire ainsi qu’à l’Université Lyon II (Sciences de l’éducation et Sociologie) dans le cadre d’un partenariat pédagogique. Il collabore à plusieurs revues d’informations et de recherche sur l’actualité sociale.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

L'avenir du juge des enfants : éduquer ou punir ?

 
 
JPG - 3.6 ko
avenir_juge

BASTARD, Benoit, MOUHANNA, Christian. L’avenir du juge des enfants : éduquer ou punir ? Erès, 2010. 238 p ISBN-13 : 978-2749211756

Présentation de l’éditeur

Le juge des enfants a la particularité de protéger les enfants en danger et, simultanément, de juger les jeunes délinquants. Cette double mission qui lui a été confiée par l’ordonnance du 2 février 1945 lui donne une place à part dans le monde judiciaire où il représente une manière différente, éducative et sociale de rendre la justice. Or aujourd’hui cette particularité est remise en question : la rationalisation des services publics limite les moyens à disposition du juge, la volonté politique d’une répression accrue des faits commis par les mineurs va à l’encontre d’une analyse en profondeur des situations où le délinquant se révèle souvent victime, la rapidité de la réponse et la recherche de l’efficacité à court terme s’opposent au suivi individualisé et adapté des jeunes sur le long terme. Dans cet ouvrage, les auteurs analysent en profondeur le métier de juge des enfants tel qu’il se pratique aujourd’hui. Comment fonctionne la juridiction des mineurs et comment s’inscrit-elle dans le tribunal de grande instance ? Quelles sont ses relations avec les travailleurs sociaux et les autres partenaires extérieurs constituant l’environnement dans lequel le juge s’insère ? Comment les juges des enfants appréhendent-ils la dimension politique de leur fonction ? Le juge des enfants constitue encore aujourd’hui la " clef de voûte " d’un système complexe : toutes les pressions s’exercent sur lui et beaucoup d’impulsions partent de lui. En modifiant ses attributions et en bouleversant le droit des mineurs, ce sont les bases de cet édifice qui se trouvent fragilisées et par conséquent tout le fonctionnement du dispositif de prise en charge des jeunes en danger ou délinquants.

Biographie de l’auteur

Benoit Bastard est directeur de recherche au CNRS, membre de l’Institut des sciences sociales du politique, qui regroupe, à l’ENS Cachan, un pôle de recherche sur le droit et la justice. Christian Mouhanna est sociologue et chargé de recherche au CESDIP (Centre de recherches sociologiques sur le droit et les institutions pénales-CNRS-UVSQ-Ministère de la Justice).

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Vivre avec une maladie rare : parcours de vie et de santé, attentes et besoins

 
 
JPG - 3.9 ko

Vivre avec une maladie rare : parcours de vie et de santé, attentes et besoin. Informations CREAI Languedoc-Roussillon. N°spécial, n°212, février 2010. 47 p. ISSN : 0292 9317

Mieux connaître les parcours des personnes porteuses ’une maladie rare : une nécessité pour les patients et pour l’action publique

Les personnes porteuses d’une maladie rare rencontrent des difficultés importantes dans leur accès aux soins de santé (diagnostic, soins, information pronostique, soutien psychologique…) et aux réponses de vie quotidienne (en terme de scolarité, de travail, d’accès aux droits et prestations, d’aides aux aidants…). La maladie rare vient impacter l’ensemble de la vie de la personne qui en est atteinte, de son entourage et la plupart du temps pour la vie entière. C’est dans le but de mieux cerner les difficultés concrètes rencontrées dans leurs parcours et de déboucher sur des pistes d’amélioration que le CREAI Languedoc-Roussillon s’est engagé aux côtés de la délégation régionale d’Alliance Maladies Rares dans une étude sur les attentes et besoins des patients et de leurs familles. Ce numéro spécial de notre revue reprend une partie des résultats de l’étude financée par la DRASS et l’ARH Languedoc-Roussillon. Cette étude est disponible dans sa version intégrale sur le site Internet du CREAI Languedoc Roussillon (www.creai-lr.fr).

Extrait de l’Edito du Dr Bernard AZEMA

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Un monde sans fous

 
 
JPG - 3.9 ko

BORREL Philippe. Un monde sans fous ? Champ Social Editions, 2010. 176 p. (Collection : Questions actuelles). 18 € ISBN : 9782353710805

Présentation de l’auteur

«  J’ai rencontré des soignants, des patients, leurs familles, des psychiatres, des magistrats, des psychologues, des internes, des bénévoles et des élus. Ce livre est une loupe grossissante qui met en évidence certains enjeux – politiques – du nouveau monde que nous sommes en train de voir naître en ce début de siècle. Un monde sans fous ? Un monde où un idéal quantifiable de bien-être psychique généralisé serait bientôt possible grâce à des programmes de Santé mentale pour tous, « un meilleur des mondes », une fiction neuro-économique, une folie… »

Philippe Borrel, auteur de l’ouvrage et réalisateur du film.

Présentation de l’éditeur

La folie déborde dans les rues et en prison. Faute d’avoir trouvé une prise en charge adéquate dans les services d’une psychiatrie publique en crise profonde, les malades psychotiques chroniques se retrouvent de plus en plus exclus de notre société. Et au même moment nous assistons au retour des chambres d’isolement, des camisoles et des médicaments administrés sous contrainte. Pourtant des voix s’élèvent pour dénoncer ce climat de violence et d’abandon que l’on pensait aboli. En 2010, le parlement Français doit voter une réforme de la psychiatrie et fixer les objectifs d’une nouvelle politique de SANTÉ MENTALE. On ne parle plus de folie mais de troubles cérébraux... plus de malaise dans la société mais de comportements à rééduquer... En encourageant des programmes de détection et de prévention dans les écoles ou dans les entreprises, ce projet de loi ne concernera pas les seuls malades psychiques, ou leurs familles, mais l’ensemble des Français.

Avec Roland Gori, Marie-Anne Montchamp, Hervé Bokobza, Yves Agid, Olivier Labouret, Marion Leboyer, Patrick Chemla, Christophe Dejours, Michaël Guyader, Franck Chaumon, Serge Portelli, Jean Oury, Antoine Lazarus, Daniel Zagury Emmanuelle Perreux, Pierre Suesser, Brigitte Font le Bret, Sylviane Giampino, Catherine Paulet, Mathieu Bellahsen, Catherine Herszberg et des soignants, des patients.

Voir le documentaire

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Le droit des détenus : sécurité ou réinsertion ?

 
 
JPG - 4 ko

DEFLOU, Arnaud (dir.). Le droit des détenus : sécurité ou réinsertion ? Dalloz, 2010. 165 p.

Présentation de l’éditeur

En France, la prison accueille deux types de personnes : les prévenus, en attente de jugement, et les condamnés, qui purgent la peine prononcée à leur encontre. Or, ni la situation particulière de ces individus, ni les nécessités de la vie en collectivité ne doivent justifier une atteinte aux droits fondamentaux. En effet, en plus d’être un lieu d’enfermement, la prison a le rôle de contribuer à la réinsertion sociale des personnes qui la peuplent. Un tel objectif ne saurait être atteint par un processus de déshumanisation. Ainsi, la personne détenue, quel que soit son statut pénal, doit bénéficier des droits attribués à tout être humain. L’incarcération suppose la privation de liberté, et seulement la privation de liberté. Le détenu, en tant qu’être humain, dispose de droits sacrés qui sont, selon la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, inaliénables. Il ne peut se voir retirer le respect qui lui est dû au titre de sa dignité humaine. Le droit des détenus analyse les mécanismes juridiques mobilisés pour garantir cette inaliénabilité. L’emprisonnement doit concilier les exigences de sécurité et de réinsertion.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

La Protection des majeurs vulnérables : la mesure judiciaire d'aide à la gestion du budget familial

 
 
JPG - 5.8 ko
  • ANDRE, Sophie. La Protection des majeurs vulnérables , 2ème édition : la mesure judiciaire d’aide à la gestion du budget familial. A.S.H.,2010. 160p. ISBN : 9 782757 303504 (Les numéros juridiques).

Présentation de l’éditeur :

La réforme de la protection juridique des majeurs, opérée par la loi du 5 mars 2007, est entrée en vigueur le 1er janvier 2009. Elle a consacré la protection de la personne, et non plus seulement celle de son patrimoine, donné clairement la priorité à la famille et créé un nouveau statut de "mandataire judiciaire à la protection des majeurs". Depuis lors, plusieurs textes législatifs ou réglementaires (loi de simplification du droit de mai 2009, loi HPST de juillet 2009 et ordonnance de février 2010, réforme territoriale de l’Etat...) ont adapté ou modifié le dispositif. A jour de la législation applicable, cette deuxième édition présente l’ensemble du dispositif en vigueur : les différents régimes de protection (tutelle, curatelle, sauvegarde de justice), le rôle des mandataires judiciaires, les mesures d’accompagnement social et judiciaire, le mandat de protection future, l’organisation su secteur tutélaire et son mode de financement.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Dépasser la violence des adolescents difficiles

 
 
JPG - 5.5 ko
  • JEANNE, Yves. Dépasser la violence des adolescents difficiles : le pari de l’éducation. Erès, 2010. 240 p. ISBN : 978-2-7492-1186-2

Présentation de l’éditeur :

Notre société a fait le choix solennel, au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, de considérer que les problèmes de la jeunesse relevaient prioritairement d’une démarche d’éducation. La pérennité de ce consensus toujours fragile dépendra pour une large part de la capacité des professionnels à les résoudre. Dès lors, quelles épreuves et quels écueils jalonnent l’accompagnement de ces jeunes ? Quelles approches sont mises en œuvre pour contenir, déjouer ou dévier leur violence ? Quelles sont les conditions de la réussite éducative ? En prenant appui sur l’œuvre de pionniers qui ont su contenir la violence et, malgré elle, faire éducation, l’auteur donne à voir les « arts de faire » des praticiens qui interviennent au quotidien auprès d’adolescents difficiles. Il montre que, au-delà des contingences sociales et historiques, des univers intellectuels et des divergences idéologiques, ces conceptions éducatives ont en commun des éléments structurels qui leur donnent force et cohérence. Il met en lumière que la confrontation à la violence des jeunes mobilise la totalité de la conception éducative du professionnel ‒ valeurs, arts de faire et construction du réel ‒, et qu’elle atteint son identité profonde que seul le travail collectif est en mesure de restaurer.

Présentation de l’auteur :

D’abord éducateur spécialisé, puis chargé de la direction d’un foyer de l’enfance, Yves Jeanne a travaillé plus de vingt ans auprès d’enfants et d’adolescents placés en internat éducatif. Aujourd’hui maître de conférences en sciences de l’éducation à l’université Lumière Lyon 2, il est membre de l’équipe de recherche « Situations de handicap, éducation, société » au sein de l’unité mixte de recherche « Éducation et politiques » et du collectif Reliance.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Handicap : le Guide pratique 2010

 
 
JPG - 4.4 ko

Association pour Adultes et Jeunes Handicapés - A.P.A.J.H. Handicap : le Guide pratique 2010 : Les droits, les aides, la scolarité, l’emploi, l’accessibilité. 8e édition, Prat, 2010. 432 p. (Collection : Les guides pratiques pour tous) ISBN : 978-2-8095-0151-3

Présentation de l’éditeur :

"Divisé en quatre parties, ce guide présente d’abord le cadre institutionnel (le secteur médico-social et la classification des handicaps). La seconde partie est consacrée à la petite enfance et à la scolarisation (scolarisation en milieu ordinaire, formation professionnelle, aides financières…) : les parents trouveront les bons conseils pour inscrire un enfant trisomique à la crèche, les conditions pour bénéficier d’un congé de présence parentale, etc. La troisième partie traite de la vie adulte : tous les renseignements en matière d’emploi, de formation, de ressources, de fiscalité et de couverture sociale y figurent. La dernière partie est consacrée à l’intégration à la vie ordinaire, accessibilité à la cité, accès à la culture et aux loisirs et au droit à la vie privée et à une vie affective."

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

La démarche qualité dans le champ médico-social : Analyses critiques, perspectives éthiques et pratiques

 
 
JPG - 4.6 ko

GALLUT, Xavier, QRIBI, Abdelhak (ed.). La démarche qualité dans le champ médico-social : Analyses critiques, perspectives éthiques et pratiques. Erès, 2010. 176 p. ISBN : 978-2-7492-1188-6.

Avec la participation de : Michel Brioul, Philippe Chavaroche, Olivier Filhol, Jean-Luc Marchal, Guillaume Scalabre, Natalia Tauzia.

Présentation de l’éditeur :

La démarche qualité s’inscrit dans une mutation culturelle qui affecte nos sociétés en profondeur. En comprendre les enjeux dans le champ médico-social permet aux acteurs eux-mêmes de s’approprier ces nouveaux outils pour ne pas les abandonner aux seuls gestionnaires, de maîtriser plutôt que de subir les questions qu’ils posent à leur culture humaniste et par là même de développer une créativité professionnelle.

Dans cet ouvrage, des chercheurs et des praticiens issus des secteurs de l’éducation spécialisée, de la santé et de la formation décryptent et interrogent la démarche qualité dans ses multiples dimensions, mais aussi dans ses implications pratiques. L’objectif de cette entreprise collective est de penser la qualité autrement, théoriquement et cliniquement : réhabiliter le sujet au cœur de la rencontre, promouvoir un travail d’observation qui laisse place au complexe et à l’imprévisible, reconnaître la part sombre de l’humain, et souligner l’exigence d’une vigilance institutionnelle comme voie d’accès à un accompagnement de qualité au quotidien.

Présentation des auteurs :

Xavier Gallut est éducateur spécialisé de formation initiale, docteur en sciences de l’éducation. Chargé de cours à l’université Victor-Segalen Bordeaux 2 pendant 5 ans, il travaille actuellement comme formateur en travail social et comme psychanalyste en libéral. Il a créé l’Atelier (centre de formation et de recherche interdisciplinaire) en 2006.

Abdelhak Qribi est docteur en sciences de l’éducation et docteur en psychologie. Il travaille comme formateur en éducation spécialisée. Membre associé de l’équipe « Psychologie de l’éducation familiale et scolaire, et contextes culurels » du Laboratoire psychologie du développement et processus de socialisation de l’université Toulouse 2.

Voir le sommaire

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Les adolescents victimes-délinquants , Observer, écouter, comprendre, accompagner

 
 
JPG - 5.3 ko

DERVIVOIS, Daniel. Les adolescents victimes-délinquants , Observer, écouter, comprendre, accompagner. De Boek, 2010, 160 p. ISBN : 978-2804107369

Présentation de l’éditeur :

Il n’y a pas d’un côté, les adolescents victimes et de l’autre, les adolescents délinquants. Ce sont souvent les mêmes. Les adolescents victimes délinquants sont ceux qui, ayant subi - ou ayant hérité - des maltraitances dans l’enfance et/ou à l’adolescence, affichent des comportements déviants, violents, agressifs, tout en se mettant constamment en danger. Ces adolescents ont une préhistoire. À la naissance, l’enfant découvre le monde externe à l’échelle familiale. Vers la latence, il connaît déjà suffisamment le monde social et institutionnel. A l’adolescence, c’est le monde global et politique qui s’offre à lui comme cadre général de construction de son identité dans ses dimensions familiales, sociales et géopolitiques. Dès lors, observer, écouter, comprendre et accompagner ces adolescents en difficultés requiert de la part des professionnels des milieux socio-judiciaire, sanitaire et scolaire un changement d’échelle pour dépasser certains clivages idéologiques, affronter la complexité des processus et adopter la mondialité comme posture clinique. Cette posture invite le professionnel à un examen de soi afin d’être disponible pour amener l’adolescent à se penser dans le monde, par-delà la famille, les institutions et le cadre national de la rencontre. De la famille biologique à la famille d’accueil ou d’adoption, des institutions de protection au milieu carcéral, en passant par l’école, le Centre d’Education Renforcée et les zones urbaines sensibles - la banlieue -, il est question de cheminement au décours de trajectoires existentielles, interculturelles, dans le monde adolescent et dans l’environnement monde. II n’est pas nécessaire d’être psy et il ne suffit pas d’être psy pour avoir cette démarche clinique décomplexée. Tout professionnel en relation avec des adolescents victimes délinquants devrait prendre part à ce voyage inorganisé afin de travailler aux conditions du Vivre ensemble dans la Cité.

Présentation de l’auteur :

Docteur en psychologie et psychopathologie clinique, licencié en sciences de l’éducation, Daniel Derivois est psychologue clinicien et intervient auprès d’enfants et d’adolescents fragilisés. Maître de conférences en psychologie interculturelle à l’Université de Lyon, Lumière Lyon 2 (CRPPC - EA 653), il enseigne également à l’Université catholique de Lyon (SHS). Dans le cadre de ses recherches, il travaille notamment à l’élaboration d’une clinique de la mondialité.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

La dépendance. Un nouveau défi pour l'action publique.

 
 

  • La dépendance. Un nouveau défi pour l’action publique Un ouvrage de Thomas Frinault (Presses universitaires de Rennes, coll. "Res Publica", 2009)

Dans un contexte de vieillissement démographique et de diversification continue des domaines d’intervention de l’État social, la dépendance a circonscrit un champ doté d’une autonomie suffisante pour être l’objet d’une politique spécifique.

L’un des principaux enjeux fut la création d’un nouveau droit spécifique de prise en charge des besoins sociaux des personnes dépendantes. Plutôt que de mener le débat essentiel sur le choix entre une prestation d’aide sociale et la création d’un nouveau risque assurantiel, les pouvoirs publics français n’ont cessé de tâtonner, d’agir par étape, par essai-erreur. Cette activité de bricolage politique a fini par générer un droit social inédit, confirmant le leadership départemental tout en l’émancipant des caractéristiques de l’Aide sociale. La justification d’un tel choix fait opportunément appel à l’idée d’un lien entre territorialisation et modalités techniques. Parce qu’il ne s’agit pas seulement de compenser financièrement un risque, le recours au local est en effet présenté comme le dépassement possible d’une logique de guichet. De fait, la mise en ouvre de la réforme s’accompagne d’une recomposition des politiques gérontologiques départementales autour des nouveaux impératifs de partenariat, de coordination, de gestion par cas.

(Source : Liens-socio.org)

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Textes fondamentaux : scolarisation des élèves en situation de handicap, enseignements adaptés, aides spécialisées, premier et second degrés

 
 
JPG - 14 ko
Vignette_insHEA
  • Textes fondamentaux : scolarisation des élèves en situation de handicap, enseignements adaptés, aides spécialisées, premier et second degrés. INS HEA. 2010, 412 p.

Présentation de l’éditeur :

Héritier des missions du Cnefei, l’Institut national supérieur de formation et de recherche pourl’éducation des jeunes handicapés et les enseignements adaptés de Suresnes (INS HEA) a le devoir d’éditer les textes de référence au service de tous ceux qui contribuent à la scolarisation des élèves à besoins éducatifs particuliers. Ces textes de référence concernent aussi bien le service public de l’Éducation nationale que les établissements et services médico-éducatifs, socio-éducatifs, sanitaires. Ils sont utilisés chaque année pour la formation initiale et continuée des enseignants spécialisés, des directeurs d’établissements, des inspecteurs mais aussi par certains parents d’élèves soucieux de connaître leurs droits et ceux de leurs enfants. Ainsi dire le droit apparaît comme une mission simple mais fondatrice. À l’évidence, s’imposait une réactualisation de l’édition de 2006, afin d’inclure les textes législatifs essentiels qui ont marqué les années 2006, 2007, 2008 et 2009 au cours desquelles s’est poursuivie et achevée la publication des textes d’application de la loi 2005-102 du 11 février 2005. Ce recueil de textes, leur présentation et les commentaires les accompagnant sont le fruit d’un travail collectif engagé depuis plusieurs années par de nombreux formateurs de l’Institut. Hervé Benoit, inspecteur professeur à l’INS HEA a réalisé la présente édition. Ainsi le nouvel établissement est-il dans son rôle, au service des acteurs du service public d’éducation et des parents des élèves en s’attachant à fournir les cadres législatifs et réglementaires d’une éthique scolaire revisitée.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Activités motrices et sensorielles des personnes en situation de handicap sévère

 
 
JPG - 13.8 ko
  • BRUNET, François, BLANC, Cédric, MARGOT, Anne-Catherine (ccord.). Activités motrices et sensorielles des personnes en situation de handicap sévère : Communiquer, éveiller, stimuler, agir. Actio, février 2010. 360 p.

Présentation de l’ouvrage :

Cet ouvrage s’adresse aux professionnels des établissements spécialisés et aux associations sportives, spécialisées ou non. Il rassemble des connaissances, des savoirs et savoir-faire jusque-là séparés, pour prendre en compte toute la complexité du problème et améliorer la qualité de vie des personnes en situation de handicap sévère ou polyhandicapées.

Les contenus d’activités proposés par les auteurs (enseignants d’éducation physique, éducateurs, kinésithérapeutes, universitaires, médecins...) ont été conçus pour que le plus grand nombre puisse en bénéficier. La communication sous toutes ses formes, la recherche de perceptions et de sensations agréables, les échanges relationnels profonds accompagnent toutes les activités proposées. Il s’agit de mobiliser toutes les capacités, les plus limitées comme les plus performantes. Cette mobilisation s’organise suivant un continuum allant des activités sensorielles (massages, mobilisations passives, stimulations sensorielles, etc.), pour les plus dépendants, aux activités qui sollicitent une mobilisation plus active, comme les jeux individuels et collectifs, les activités aquatiques, pour les plus performants. Proposer un projet de vie plus "vivant"... C’est le défi collectif auquel nous invitent les auteurs. (360 pages et 250 Photos, 19x26 cm). 33 €.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

La passion évaluative

 
 
JPG - 5.4 ko

La Passion évaluative. NOUVELLE REVUE DE PSYCHOSOCIOLOGIE, Numéro 8, 2/2009. ISBN : 978-2-7492-0962-3

 Coordination : Gilles AMADO - Eugene ENRIQUEZ
 Ont participé à ce numéro : Frederic BLONDEL - Marcel BOLLE DE BAL - Valerie BOUSSARD - Xavier BRIFFAULT - Marco BRUNOD - Christophe DEJOURS - Marie-jose DEL VOLGO - Sabine DELZESCAUX - Emmanuel DIET - Elian DJAOUI - Georges GAILLARD - Isabelle GERNET - Roland GORI - Andre LEVY - Jacqueline LORTHIOIS - Jean-pierre PINEL - Gerard REYRE - Jacques RHEAUME - Monica SAVIO - Rachel SIMBU - Daniele WEISS -

25.00 €

Présentation de l’éditeur :

Ce numéro a comme projet de favoriser une réflexion, la plus approfondie et la plus argumentée possible, sur ce qu’on pourrait appeler la « passion » ou même « la rage » évaluative contemporaine, sur les racines de cette passion qui est sous-jacente aux procédures d’habilitation, d’accréditation, de certification, d’indexation, sur les méthodes d’évaluation en vigueur et sur leur intérêt, leurs limites ou leurs impasses, sur les acteurs du processus, sur les domaines variés de l’évaluation, (l’enseignement, la formation, les organisations industrielles et commerciales, les institutions du secteur sanitaire et social, etc.). En définitive, il a pour but de favoriser une compréhension du devenir de l’évaluation et d’explorer le rapport qu’elle entretient avec le jugement, la sanction ou, au contraire, avec le développement d’individus et d’organisations qui se confrontent avec l’inévaluable.

Consulter le sommaire

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Y a-t-il un directeur dans l'institution ?

 
 
JPG - 7.6 ko

LEBRUN, J.-P. Y a-t-il un directeur dans l’institution ? Rennes : Presses de l’EHESP, 2009. 192 p. ISBN 978-2-8109-0016-9.

Présentation de l’éditeur :

Une quinzaine de directeurs d’établissements d’une association d’action sociale de la région parisienne, l’AVVEJ, participent à un groupe de supervision animé par un psychanalyste. Au bout de cinq ans, Jean-Pierre Lebrun – le psychanalyste – les invite à écrire un texte sur leur expérience de directeurs. Ainsi est né cet ouvrage, qui détonne dans le paysage des écrits habituels sur la fonction de direction. On y parle peu de gouvernance, de management ou d’usager. On y parle beaucoup en revanche de place à tenir, de rencontre, d’éducation et de sujet. En ces temps de contestation systématique de toute autorité et d’individualisme forcené, la « place d’exception » qui est celle du directeur est-elle encore tenable ? Oui, répondent les auteurs de ce livre, à condition de la repenser de fond en comble et de payer de sa personne. Ce à quoi ils s’efforcent ici.

Les auteurs :

Pierre Baldini, Didier Bertrand, Abdallah Bouhamidi, Emmanuel Breton, Pierre Cadoux, Claude Guittin, Étienne Hollier-Larousse, Marie-Laure Manuel, Rosa Patricelli-Leseurre, Michel Prunières, Serge Raguideau sont tous directeurs d’établissements ou administrateurs de l’Association vers la vie pour l’éducation des jeunes (AVVEJ).

Jean-Pierre Lebrun, qui a coordonné l’ouvrage, est psychiatre et psychanalyste à Namur (Belgique). Il est notamment l’auteur de : Clinique de l’institution (2008), La perversion ordinaire (2007), Un monde sans limite (1997).

Dany-Robert Dufour, qui signe la postface, est professeur en philosophie de l’éducation à l’Université de Paris 8 et directeur de programme au Collège international de philosophie. Derniers ouvrages publiés : La cité perverse (2009), Le divin marché (2007), On achève bien les hommes (2005).

Pour en savoir plus

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Quelles théories pour quelles pratiques en travail social ?

 
 

  • PAGES, Martine, SANCHOU Paule (ccord.) Quelles théories pour quelles pratiques en travail social ? Empan, Numéro 75, décembre 2009.

Présentation de l’éditeur :

La formation professionnelle des travail-leurs sociaux est en pleine transformation du fait des multiples réformes législatives qui bouleversent l’intervention sociale, de la régionalisation de ses financements, de la mise en œuvre des référentiels de pratiques, de compétences et de formation, de l’acquisition des qualifications par la voie de la VAE… Comment les mutations politiques et sociales influencent-elles les pratiques et leurs modalités de conceptualisation ? Dans ce secteur, les références théoriques et les théorisations sont tout autant produites par les praticiens de terrain que par les formateurs et les enseignants. En quoi soutiennent-elles les pratiques professionnelles ? Voit-on émerger aujourd’hui de nouvelles références, des nouvelles manières de théoriser l’action, l’usage de nouvelles disciplines ?

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Placement familial 93 : Loin du prêt-à-porter, du sur-mesure

 
 

BECLIN, Bernard, BOUILLIER, Kathleen, et.al. Placement familial 93 : Loin du prêt-à-porter, du sur-mesure. L’Harmattan, 2009. 246p.

Présentation de l’éditeur :

Au milieu des années 1990 s’ouvrait la première page de l’histoire d’un service de placement familial, celui de l’association Jean Cotxet à Drancy. Cet ouvrage retrace l’histoire de ce service à travers les témoignages de différents praticiens (éducateurs, psychologue, psychiatre et directeur). A travers ce chaînon d’expériences et la synthèse de leur réflexion, ils s’attachent à mettre en lumière la richesse et le rôle de chacune des parties, ainsi que la fécondité induite par cette coopération.

Lire les premières pages

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Réussir l'évaluation interne en action sociale : Préparer l'évaluation interne

 
 

  • CHARLEUX, François , GUAQUÈRE, Daniel. Réussir l’évaluation interne en action sociale : Préparer l’évaluation interne, ESF, 2009.

Présentation de l’éditeur :

La démarche d’évaluation de la qualité des prestations et des activités des établissements et services sociaux et médico-sociaux représente l’enjeu majeur des prochains mois. Renouvellement d’autorisation de fonctionnement, appels à projet, contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens conclus avec les autorités administratives seront subordonnés à ses résultats.

Pour aider les gestionnaires d’établissements face à cette obligation légale dont les contours viennent à nouveau d’être précisés par les autorités, les auteurs, dans une démarche fondée sur une approche managériale de l’évaluation proposent une méthode et des technique aux encadrants qui devront s’en saisir pour piloter la démarche d’évaluation dans le droit fil des objectifs du projet d’établissement.

Lire le sommaire

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Penser la participation en économie sociale et en action sociale

 
 

BOUQUET, Brigitte, JAEGER, Marcel, DRAPERI, Jean-François : . Penser la participation en économie sociale et en action sociale. Dunod, 2009. 272p. (Action sociale). Présentation de l’éditeur :

La participation renvoie à un modèle de société qui prend ses distances avec la division du travail et la société salariale. Elle redéfinit les principes présidant l’action publique. Et pour l’action sociale, l’assistance étant jugée trop passive et l’État providence engendrant trop l’assistanat, une législation instaurant la participation entend lui substituer un modèle d’appartenance plus actif, plus individuel et mieux maîtrisé par chacun. Pour autant, quelle est la réalité de la participation ? Comment comprendre sa notoriété et vérifier sa pertinence ? Peut-on réinventer une nouvelle citoyenneté grâce à la participation, et si oui, comment et dans quel cadre ? La participation ne cache-t-elle pas un nouveau projet normatif par une économie libérale dominante ? Cet ouvrage est issu d’un séminaire associant professionnels et chercheurs, conçu par la chaire de travail social du Centre national des arts et métiers (Cnam), le Laboratoire interdisciplinaire pour la sociologie économique (Lise), le Groupement de coopération de recherches en action sociale et médico-sociale d’Île-de-France (Grif), qui rassemble plusieurs instituts de formation en travail social, et le Centre d’économie sociale, travail et société (Cestes) du Cnam.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Le professionnalisme en action sociale et médico-sociale

 
 

DUBREUIL, Bertrand. Le professionnalisme en action sociale et médico-sociale : Des savoir-faire à reconnaître et affirmer. Dunod, 2009. 256p. (Coll. Action sociale).

Présentation de l’éditeur :

Il y a de la valeur dans le secteur social et médico-social. Pas seulement des valeurs, conviction incantatoire qui ne pourrait s’appuyer sur la technicité d’un univers professionnel. Il y a des savoir-faire au sens de faire en situation avec des savoirs. Des savoir-faire producteurs de pratiques opératoires. Il ne s’agit pas d’y appliquer une théorie à la difficulté de la personne mais de rapprocher la théorie de sa difficulté singulière. Là se tient la clinique.

L’ouvrage explore des notions anthropologiques et sociétales relatives au contrat, aux écrits, à la compensation, au projet de vie, etc. Puis il jette les bases d’une définition rigoureuse de trois domaines de savoir-faire :

  • la démarche d’accompagnement : observations, hypothèses, objectifs conçus sur le mode de l’interaction et non de la causalité ;
  • l’analyse clinique : distanciation des représentations sociales mais aussi des stéréotypes professionnels, identification de l’imaginaire institutionnel et du cadre symbolique, approche interdisciplinaire de la singularité d’une situation ;
  • les conditions d’élaboration de savoir-faire relatifs aux spécificités d’un public mais aussi structurels au travers de trois socialités : le groupe, l’équipe, l’institution.

Les professionnels du secteur forment un corps de métier qui doit s’affirmer. C’est en construisant un professionnalisme qui se reconnaît dans la validité de ses savoir-faire que nous sommes utiles à ceux qui nous sont confiés.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Le droit des usagers dans les établissements et services sociaux

 
 

  • LHUILLIER, Jean-Marc . Le droit des usagers dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux. Rennes : EHESP, 2009. 4e édition. 272p.

Présentation de l’éditeur :

"La loi n° 2002-2 du 2 janvier 2002 rénovant l’action sociale et médico-sociale promeut le droit des usagers dans les établissements et services sociaux et médico-sociaux. De nombreux droits fondamentaux ou particuliers sont affirmés par cette loi qui doit être replacée dans le cadre des politiques élaborées par les pouvoirs publics, comme par exemple la politique de lutte contre les mauvais traitements dans les institutions. Ces droits correspondent à autant d’obligations pour les responsables qui doivent implanter rapidement de nombreux outils relevant souvent de la discipline juridique : charte, règlement de fonctionnement, contrat de séjour, conseil de la vie sociale, appel à une personne qualifiée…

Cet ouvrage a pour objectif d’aider les responsables d’établissements, les usagers et tous les acteurs sociaux à élaborer et mettre en œuvre ces nouvelles normes juridiques.

Cette 4e édition prend en compte les nouveautés apportées par la loi n° 2009-879 portant réforme de l’hôpital et relative aux patients, à la santé et aux territoires (HPST). Elle intègre également les évolutions de la jurisprudence et les précisions qui affinent décret par décret les droits de certains usagers comme les travailleurs handicapés, les personnes hébergées dans les CHRS et les majeurs protégés.

Jean-Marc Lhuillier, docteur en droit public, est professeur à l’École des hautes études en santé publique (EHESP) dans le département Sciences humaines, sociales et des comportements de santé. Spécialisé dans les questions juridiques concernant le secteur social, il collabore régulièrement à la Revue de droit sanitaire et social et au Dictionnaire permanent de l’action sociale."

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Les handicaps psychiques : Concepts, approches, pratiques

 
 

ZRIBI, Gérard., BEULNE, Thierry (dir.). Les handicaps psychiques : Concepts, approches, pratiques. Rennes : EHESP, 2009. 224p.

Présentation de l’éditeur :

"Les solutions sanitaires, sociales et médico-sociales proposées aujourd’hui aux personnes handicapées psychiques doivent être largement améliorées, tant quantitativement que qualitativement.

De nombreuses questions méritent d’être approfondies : les soins, la réadaptation, l’accompagnement, les droits et l’entraide- mutuelle, l’aide aux aidants familiaux, l’emploi, l’habitat, la sociabilisation et l’individualisation des parcours vers une intégration sociale optimum, l’instauration de réseaux et de partenariats, la formation des professionnels…

Cet ouvrage tend la plume à tous les acteurs : psychiatres, universitaires, psychologues, sociologues, responsables de structures, usagers du système de soins, familles. Leurs contributions présentent des réflexions théoriques et cliniques, décrivent des parcours de vie ou présentent des expériences innovantes en matière de services, de formation de professionnels et de réseaux sanitaires et sociaux.

Gérard Zribi est directeur général d’une association gestionnaire d’établissements et services spécialisés en région parisienne. Président de l’Association nationale des directeurs et cadres d’ESAT (ANDICAT), il est l’auteur de plusieurs ouvrages sur les handicaps parus aux Presses de l’EHESP.

Thierry Beulné, psychologue de formation, dirige un ESAT et un service de réadaptation sociale et professionnelle pour des personnes handicapées psychiques."

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

La jeunesse en errance face aux dispositifs d'accompagnement

 
 

  • DEQUIRE Anne-Françoise, JOVELIN Emmanuel. La jeunesse en errance face aux dispositifs d’accompagnement. Rennes, Presses de l’Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique, 2009. 176p.

Présentation de l’éditeur :

"Le phénomène des jeunes en errance est de plus en plus présent dans les régions françaises. L’objet de cet ouvrage est double analyser les trajectoires et les besoins des jeunes sans domicile fixe de 16 à 25 ans, comprendre le sens qu’ils donnent à leurs trajectoires et aux aides qui leur sont accordées. Les auteurs analysent l’apport des autorités compétentes, tant régionales que locales, dans l’accompagnement ou l’accueil de ce public, les objectifs et les méthodes d’intervention des structures et leurs modalités de partenariat. Ancré sur les réalités du terrain comme sur les apports de la sociologie, ce travail s’achève sur une série de propositions concrètes à l’usage des décideurs et des professionnels, pour améliorer l’accompagnement d’un public qui semble souvent insaisissable.

Anne-Françoise Dequiré, docteur en sciences de l’éducation, enseigne à l’Université de Valenciennes, à l’Institut social Lille Vauban/Université catholique de Lille et dans les instituts de formations sociales de la région Nord-Pas-de-Calais. Elle est membre du Groupe d’accueil PROFEOR en sciences de l’éducation (Lille 3) et du Groupe d’études et de recherches en travail social (GERTS), Institut social Lille-Vauban, Université catholique de Lille.

Emmanuel JOVELIN est maître de conférences en sociologie et directeur adjoint recherches et développement international, Institut social Lille-Vauban, Université catholique de Lille. Responsable du master 2 Travail social en Europe, du Master 2 Développement social urbain, ainsi que du Groupe d’études et de recherches en travail social (GERTS), il est également président de l’Association française des formations universitaires en travail social (AFFUTS)."

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Familles et professionnels de l'action sociale : éduquer ensemble

 
 

  • PAISANT Chantal . Familles et professionnels de l’action sociale : éduquer ensemble. Lyon : Chronique sociale, 2009. (Collection Comprendre la société).

Présentation de l’éditeur :

Ces dernières années, d’un pays européen à l’autre, l’évolution des cadres législatifs de la protection de l’Enfance et de la Jeunesse ont tendu à accorder une place centrale aux familles, dans les relations avec les établissements accueillant leurs enfants. Les dispositifs de soutien aux parents dans leur rôle éducatif, les alternatives au placement se sont multipliés. Les modalités d’intervention sociale se diversifient. Cependant, la collaboration entre Familles et Institutions, Familles et professionnels du travail social ne s’improvisent pas. Mettre en œuvre concrètement des démarches éducatives en coresponsabilité ne va pas de soi. Quels déplacements supposent-elles dans les représentations des rôles et attitudes professionnelles ? Sur quels fondements construire sa pratique professionnelle ? Quels sont les lieux de tension possible, les difficultés ? Des universitaires (psychothérapeutes, sociologues, philosophes, spécialistes des sciences de l’éducation), des professionnels de l’action sociale, des associations de parents, croisent ici leurs approches. Plus de 20 expériences significatives, en provenance de différents pays européens, sont analysées. Cet ouvrage contribue à relever le défi de la coéducation, à développer de nouvelles modalités de prises en charge, à modifier les pratiques éducatives pour réaffirmer la dignité des parents au-delà des difficultés et des blessures.

Biographie de l’auteur :

Ce travail comporte des contributions réunies par la Fondation d’Auteuil et ses partenaires de Educ-Europe. La Fondation d’Auteuil a pour vocation d’éduquer, former, insérer des jeunes en difficulté sociale, psychologique et scolaire confiés par les familles elles-mêmes ou par les services de la Protection de l’enfance. Actuellement elle accueille 10000 jeunes avec ses 4000 professionnels de tous métiers. Chantal Paisant, Directrice de la formation à la Fondation d’Auteuil, Maître de conférences à l’université Michel de Montaigne-Bordeaux 3 (détachée), a assuré la coordination de cet ouvrage.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

La violence des jeunes en question

 
 

LE GOAZIOU Véronique, MUCCHIELLI Laurent. La violence des jeunes en question. Nîmes : Champ Social Editions, 2009. 160 p. (Collection : Questions de société dirigée par Laurent Mucchielli)

Présentation de l’éditeur :

La « violence des jeunes » est un thème qui occupe l’actualité de façon quasi quotidienne. Il alimente des discours généralement catastrophistes sur le rajeunissement et la violence des mineurs délinquants, surtout ceux issus des quartiers populaires. D’origine essentiellement politique, ces discours sont fortement amplifiés par les journalistes dont certains n’hésitent pas à verser dans le sensationnalisme et à relayer sans explication le moindre fait divers. Le paradoxe est que cette abondance de discours publics est inversement proportionnelle à la quantité de recherches sérieuses et impartiales sur le sujet. On sait finalement peu de choses sur les infractions à caractère violent commises par les jeunes. De quoi s’agit-il exactement dans la vie quotidienne ? Ces phénomènes sont-ils pour partie nouveaux dans la société française ? Comment peut-on les mesurer et se faire une idée de leur évolution ? Quelles sont les caractéristiques des auteurs et des victimes de ces infractions ? Comment la police et la justice les poursuivent-elles ?

Ecrit par deux spécialistes, ce livre apporte des réponses précises à toutes ces questions à partir de données historiques, statistiques et d’études de dossiers judiciaires. Dans un langage accessible à tous, il démonte la plupart des idées reçues et offre à son lecteur les moyens de se faire une opinion davantage éclairée...

Auteurs :

Laurent Mucchielli & Véronique Le Goaziou sont sociologues et chercheurs. Voir le blog de Laurent Mucchielli

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Les nouveaux enjeux de l'action sociale en milieu ouvert

 
 

  • LE REST, Pascal. Les nouveaux enjeux de l’action sociale en milieu ouvert. Réalités, défis et perspectives d’avenir pour les acteurs. Paris : Erès, 2009. (Collection Trames).

Présentation de l’éditeur :

L’action sociale n’échappe pas aux réalités ni aux contraintes du monde globalisé dans lequel elle évolue : elle doit adapter ses modes d’intervention tant à l’évolution des problématiques de la jeunesse du XXIe siècle et des difficultés sociales des jeunes adultes qu’au cadre légal et politique de son exercice (évolution de l’ordonnance de 1945, loi sur la prévention de la délinquance...).

Pascal Le Rest livre ici des clés pour comprendre les trajectoires de vie des jeunes : de leurs espaces de socialisation (l’école, la famille, le groupe de pairs, le quartier, etc.) jusqu’aux réalités de vie les plus difficiles (logement, emploi, désaffiliation, etc.). Il montre comment à travers des pratiques innovantes, les travailleurs sociaux sont en mesure de répondre efficacement à des questions difficiles comme l’errance des jeunes.

Dans le contexte actuel qui tend à responsabiliser davantage les parents et à pénaliser les conduites déviantes des mineurs comme des majeurs, l’auteur apporte sa contribution pour repenser l’action sociale, pilier majeur de l’économie solidaire. De plus en plus territorialisé, depuis les lois sur la décentralisation, le travail social se doit en effet d’apporter des réponses éducatives précises à des interrogations politiques pressantes. L’ouvrage intéressera les étudiants qui se destinent au milieu ouvert, les professionnels engagés dans l’action dont l’absence de grille de lecture maintient dans l’expectative, mais aussi à tous ceux qui réfléchissent aux enjeux des lois les plus récentes et à l’évolution des dispositifs et des modes de prises en charge.

Auteur :

Docteur en ethnologie, Pascal Le Rest a été conseiller technique de l’ADSEA 28, chargé de cours à l’université de Tours et d’Orléans, formateur dans de nombreuses écoles du travail social. Il a dirigé un cabinet de conseil dans le champ des questions sociales et a été chargé d’études pour le Comité national de liaison des associations de prévention spécialisée (CNLAPS). Il est, aujourd’hui, conseiller technique à l’ ADSEA 77.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Juger et éduquer les mineurs délinquants

 
 

YOUF Dominique. Juger et éduquer les mineurs délinquants. Paris : Dunod. 240 pages - 2009 (Collection Enfances)

Présentation de l’éditeur :

La justice pénale des mineurs est aujourd’hui en profonde mutation. L’ordonnance de 1945 relative à l’enfance délinquante a fait l’objet d’un consensus jusqu’à la fin du siècle dernier. Un modèle thérapeutique de justice a été construit qui considérait que l’infraction commise par un mineur était le symptôme d’une situation sociale et psychologique dont le jeune était la victime et qu’il fallait traiter par une mesure éducative. Or, ce modèle n’a pas atteint ses objectifs. Les mineurs récidivistes étaient pris en charge par l’Administration pénitentiaire plutôt que par la Protection judiciaire de la jeunesse. Face à cet échec, un nouveau modèle de justice est aujourd’hui proposé. Il considère que la croissance de la délinquance des mineurs repose sur un sentiment d’impunité. Dès lors, il faudrait construire une justice où par la sanction, le jeune déviant apprenne à respecter la loi. La première partie de ce livre propose une analyse des forces et faiblesses du modèle thérapeutique dans lequel nombre de juges des enfants, éducateurs, psychologues, assistants de service social continuent de se reconnaître. La deuxième décrit le processus de déconstruction de ce modèle et l’apparition d’un nouveau modèle de justice basé sur la dissuasion. Enfin la troisième partie montre qu’une autre voie est possible qui tient compte à la fois du caractère social de toute justice et du devoir d’éducation à l’égard des mineurs délinquants.

Auteur : Docteur en philosophie, il est chercheur associé à l’EA "Rationalités contemporaines" de l’Université Paris IV-Panthéon Sorbonne. Il a une longue expérience professionnelle auprès des mineurs délinquants et est l’auteur de nombreux travaux sur le droit de l’enfance.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Handicap et accompagnement : Nouvelles attentes, nouvelles pratiques

 
 

  • STIKER, Henri-Jacques, HUET, Olivier, PUIG, José. Handicap et accompagnement : Nouvelles attentes, nouvelles pratiques. Paris : Dunod, 2009. 180p. (Action sociale)

Présentation de l’éditeur :

" Qu’est-ce qu’accompagner une personne en situation de handicap ? " Question hantée et comme saturée par cette autre question : " Qu’est-ce que bien accompagner une personne en situation de handicap ? " Question plus éthique que technique. Le bon accompagnement ne peut être que celui jugé tel par les intéressés, seuls légitimes pour finalement décider de ce qui peut ou non être appelé accompagnement. Le bon accompagnement, n’est-il pas, au fond et simplement, l’accompagnement tout court ? Car s’il n’est pas par nature bon il disparaît pour laisser place à un autre type de relation reléguant la personne en situation de handicap dans un statut d’objet pris en charge. Articulé selon trois axes, l’ouvrage : explore le champ de l’accompagnement, repère les logiques qui sous-tendent les discours sur l’accompagnement et explique la fortune récente de cette terminologie ; propose, après avoir approfondi quelques notions clefs, des déclinaisons ordonnées de ce que signifie être compagnon sans confondre cette relation avec une multitude d’autres ; pose la question de l’enseignement de l’accompagnement car l’accompagnement des personnes en situation de handicap est non seulement un contenu d’enseignement mais d’abord et avant tout un art à transmettre.

Biographie de l’auteur Henri-Jacques Stiker est directeur de recherches à l’Université Paris-VII, Denis-Diderot. José Puig est directeur de l’association I=Mc2. Olivier Huet est directeur adjoint de l’IRTS Ile-de-France Montrouge-Neuilly-sur-Marne.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Ecris-moi le placement familial

 
 

ASSOCIATION NATIONALE DES PLACEMENTS FAMILIAUX, ÉDUCATION SOCIOLOGIE EUROPE France. Écris-moi le placement familial. L’Harmattan, septembre 2009. 208p.

Présentation de l’éditeur

L’ensemble de l’institution et des dispositifs du "placement familial" reste confronté à des évolutions importantes. Ce sont à la fois les jeunes et leurs familles d’accueil, les organisations et les attentes sociales qui bougent. Les frontières entre sphères privées et professionnelles se brouillent parfois et obligent à redéfinir l’intimité, l’espace privé, l’engagement personnel et professionnel. Cette réflexion est rassemblée autour de cinq grands thèmes qui interrogent à la fois le sens, les situations, les pratiques et les méthodes.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Prévenir la maltraitance en institution

 
 

  • BLAEVOET, J.-P., CROGNIER, P. Prévenir la maltraitance en institution : Guide des bonnes pratiques. Paris : Dunod, 2009. 256 p. (Enfances)

Présentation de l’éditeur

Au-delà de ce que nous rapportent les médias, qu’en est-il réellement de la maltraitance dans le champ du travail social ? L’institution, qui a été depuis l’origine de l’Aide sociale à l’enfance pensée comme le moyen privilégié de protection de l’enfant en danger, deviendrait-elle aujourd’hui, comme semble le laisser entendre le rapport du Sénat 2002-2003, un lieu développant en son sein des risques de maltraitances ?

Pour tirer au clair cette question, l’ouvrage : • met au jour les différentes réalités que recouvre la notion de maltraitance ainsi que les textes officiels qui introduisent un certain nombre de mesures et de conduites pour lutter contre les violences en institution et les prévenir ; • explore le contenu de cahiers de liaison utilisés dans divers établissements du secteur social et médicosocial et fait émerger des idées-forces susceptibles de nourrir un guide des bonnes pratiques.Ce livre se veut avant tout informatif et pédagogique.

Il est destiné à un public très large, à savoir les professionnels du secteur social et médico-social, les étudiants en travail social, les parents d’enfants pris en charge dans les institutions spécialisées, les autorités de contrôle et de tarification et les chercheurs qui désireraient faire des violences en institution leur objet d’étude.

Ce livre est disponible au CREAI Nord-Pas-de-Calais. Pour plus de renseignement contacter : mguinchard@creainpdc.org

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Intervenir auprès des jeunes en errance

 
 

  • CHOBEAUX, François. Intervenir auprès des jeunes en errance. La Découverte, 2009. 156p. (Alternatives sociales). ISBN : 9782707158352

Présentation de l’éditeur

Âgés pour la plupart de seize à trente ans, les jeunes dits en errance – ou « zonards », comme ils se définissent souvent eux-mêmes – sont apparus de manière massive et visible dans l’espace public au cours des années 1990, en investissant les marges des grands festivals, les centres-villes de destinations estivales, les abords des gares… Même s’ils revendiquent en général leur mode de vie, ces jeunes apparaissent comme les produits et les victimes d’un affaiblissement des liens sociaux et de fragilités familiales. Ce livre présente la synthèse des travaux conduits depuis le début des années 1990 auprès de ces jeunes en rupture sociale et propose des manières de travailler avec eux. Après avoir retracé l’évolution de ce phénomène de l’errance juvénile et de sa prise en compte par les politiques publiques, l’auteur propose des réflexions et méthodologies, issues d’expérimentations et de pratiques collectives, sur les façons d’entrer en contact et d’accompagner ces jeunes, en abordant toutes les questions qui les concernent (logement, travail, maladie, chiens, etc.) et en n’hésitant pas à pointer les tensions et contradictions qui existent sur ce sujet.

Responsable national des secteurs Social et Jeunesse des Centres d’entraînement aux méthodes d’éducation active (Ceméa), François Chobeaux a été à l’initiative des premières actions conduites en France auprès des jeunes en errance au début des an-nées 1990 et il est aujourd’hui animateur du réseau professionnel national « Jeunes en errance ». Il est l’auteur de Les Nomades du vide (La Découverte/Poche, 2004) et de L’Errance active (ASH, 2001).

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

La responsabilité des travailleurs sociaux

 
 

  • HENNION Sylvie. La responsabilité des travailleurs sociaux. Paris : Ed. ASH, 2009. 184 p. (ASH-Professionnels). ISBN : 978-2-75730-307-8.

Présentation éditeur

La responsabilité du travailleur social est l’expression de la complexité des métiers relevant de ce champ d’activité. Elle dépend des conditions d’exercice du travail social dans les établissements ou services de droit privé ou de droit public.

De façon la plus courante, la responsabilité du travailleur social peut être engagée pour n’avoir pas respecté les obligations issues de son contrat de travail ou du cadre statutaire de la fonction publique.

Plus rarement, le travailleur social, qui assume souvent un métier à risque, peut se retrouver confronté à une inculpation pénale pour des actes graves commis durant ses fonctions. Enfin, l’activité déployée par le travailleur social peut créer un préjudice à une personne prise en charge par un établissement ou à une personne tiers au service concerné. Dans ce cas, il s’agit d’apprécier la responsabilité qui découle de ce fait préjudiciable.

L’auteur étudie ainsi, successivement, la responsabilité professionnelle du travailleur social, les principaux cas de responsabilité pénale ainsi que la responsabilité du fait du travailleur social en envisageant distinctement la responsabilité civile et la responsabilité administrative.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Découvrez un espace de lecture dédié à la justice des mineurs

 
 

L’Ecole Nationale de Protection Judiciaire de la Jeunesse (ENPJJ) a ouvert ses portes à Roubaix amenant avec elle une nouvelle médiathèque. Cet espace, plus moderne, ambitieux, se constitue d’une bibliothèque de recherche, créée en 1953 et d’un pôle de ressources documentaires.

Un pôle ressources en accès libre. Il a vocation à répondre à des besoins spécifiques de formation et d’information. Les documents du pôle ressources sont empruntables via le prêt entre bibliothèque. (Consultez votre centre de documentation). Les documentalistes proposent plusieurs offres de service et de produits aux utilisateurs : • Revue de presse • Revue de sommaire

Sur demande et sur des thématiques particulières : • Bibliographies sélectives • Dossiers documentaires

Un fonds documentaire historique : La bibliothèque de recherche compte à ce jour 60.000 ouvrages et 300 titres de revues, en langue française et étrangère. Elle dispose également d’une photothèque sur l’histoire de la justice des mineurs, de 1895 aux années 60.

PDF - 542.8 ko
Liste des revues de la médiathèque ENPJJ

 La bibliothèque est un acteur incontournable des recherches sur la justice des mineurs : spécialisée sur les champs de l’enfance en danger, la protection de l’enfance, l’enfance délinquante, elle représente une ressource unique en France sur ces questions, et plus largement sur la sociologie et le droit de la famille. En outre, La proximité du Centre des Archives de la Protection de l’Enfance et de l’Adolescence fait de Roubaix un « lieu ressource » pour tous les travaux sur le champ de la justice des mineurs. Les collections de la bibliothèque, à vocation patrimoniale, sont disponibles sur demande auprès des documentalistes, mais réservées à la consultation sur place.

Les horaires d’ouverture de cette médiathèque sont les suivants :

Lundi : 8h30-18h30 Mardi : 8h30-18h30 Mercredi : 8h30-20h00 Jeudi : 8h30-18h30 Vendredi : 8h30-18h00

Pour toute demande, contacter les documentalistes :

 biblio.enpjj-roubaix@justice.fr
 Tél. 03 59 03 14 41
 Fax 03 59 03 14 42

© Crédits photo Fabrice AUDEBRAND

© Crédits photo Fabrice AUDEBRAND
Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Je vais passer une bonne journée cette nuit

 
 

LAVAU, Brigitte. Je vais passer une bonne journée cette nuit. Seuil, 2009, 267p. (préface de Henri Bauchau).

Présentation de l’éditeur : Brigitte Lavau est éducatrice spécialisée dans une institution pour adolescents autistes. Sans nier leur drame, elle pose ici un regard inédit sur eux et leur façon si singulière de concevoir le monde. Dans ce type d’établissement, l’équipe soignante ne doit pas répondre seulement aux angoisses des jeunes autistes mais aussi à celles de leurs familles. La bonne humeur est un moyen pour lutter contre le découragement, la routine, et pour faire face aux perpétuelles questions des adolescents ou à leurs réactions imprévisibles. Grâce à son écriture vive, sa sincérité et son parti pris d’optimisme, Brigitte Lavau nous apprend à accepter un univers qui, le plus souvent, nous donne envie de fuir.

Voir le Blog du livre

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Du placement à la suppléance familiale - Actualité des recherches internationales

 
 

TILLARD, Bernadette, RURKA, Anna, DURNING, Paul. Du placement à la suppléance familiale - Actualité des recherches internationales. L’Harmattan, 2009. 154p. (Savoir et formation)

Présentation de l’éditeur

Quand l’enfant est exposé à des risques qui mettent " en danger sa santé, sa sécurité, sa moralité ou son éducation ", lorsqu’il souffre au point de se mettre en péril, ou encore quand il est maltraité par une personne de son entourage, des interventions sociales sont mises en ?uvre. Les politiques de protection de l’enfance mobilisent différentes modalités d’intervention : soutien aux parents, placement de l’enfant en famille d’accueil ou en institution, voire adoption. Les travaux issus des recherches internationales permettent d’illustrer quelques atouts et limites de chacune de ces possibilités. Cet ouvrage présente donc : un large éventail de recherches portant sur l’observation des enfants en placement institutionnel ou en famille d’accueil (Australie, Belgique, Écosse, Finlande), une analyse des travaux mesurant les effets du placement institutionnel sur l’évolution de l’enfant (Pays-Bas), une comparaison entre les politiques britannique et française de protection de l’enfance, ainsi que les difficultés du choix de la famille d’adoption (Grande-Bretagne, France). En conclusion sont abordés les dilemmes entre les différents droits de l’enfant, puis entre les droits des enfants et ceux des parents (Israël, Pays-Bas).

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

La Sauvegarde de l'enfance dans les Bouches-du-Rhône

 
 

KNIBIEHLER, Yvonne. La Sauvegarde de l’enfance dans les Bouches-du-Rhône. Rennes : EHESP, 2009, 192p.

Présentation de l’éditeur

L’Association Sauvegarde de l’Enfance des Bouches-du-Rhône, l’une des plus importantes de France, constitue un magnifique observatoire pour qui veut étudier la protection de l’enfance au XXe siècle en France. Née entre les deux guerres, elle s’est donné pour mission de protéger les « enfants de justice », enfants délinquants, enfants « en danger », enfants maltraités.

La doctrine officielle voulait, jusqu’à présent, qu’aucun mineur ne soit considéré comme un délinquant avéré, ni même comme un coupable potentiel  : c’est un futur citoyen que les adultes doivent ressaisir et protéger, en cas de défaillance des parents. Après la Libération, l’institution judiciaire a mis en œuvre cette doctrine, avec l’aide des travailleurs sociaux de la Sauvegarde. Ceux-ci ne se sont pas contentés de développer des pratiques de terrain, ils se sont montrés capables d’ajuster leurs méthodes et d’affiner leurs concepts, en faisant appel aux sciences humaines. Aujourd’hui, le principe même de leur activité semble remis en cause.

Au cours des années 1980 et 1990, la décentralisation a accru le pouvoir de l’administration départementale, laquelle, soucieuse de gestion rationnelle, a tenté de soumettre les associations socio-éducatives au rôle de prestataires de services. L’exemple de la Sauvegarde montre comment certaines associations ont réussi à conserver une part de liberté, de créativité et d’ambition. Elles cherchent aujourd’hui à réinventer leur rôle social et politique.

Les documents produits par la Sauvegarde jettent une lumière crue, cruelle, sur certaines transformations sociales récentes : le dépérissement des liens familiaux, les progrès de la maltraitance, l’égarement des adolescents. Ils montrent aussi que les associations s’engagent de plus en plus dans le travail « éducatif », alors que les institutions publiques gèrent « le social » proprement dit. Pour autant, le nombre des « sauvageons » en grande souffrance ne régresse pas. Apparemment, il ne suffit plus d’« accompagner » des parents défaillants. Une question revient en leitmotiv dans les rapports : qui doit élever les enfants ?

À défaut de réponse, cette étude permet d’avancer quelques suggestions.

YVONNE KNIBIEHLER est professeur honoraire d’histoire à l’université d’Aix-en-Provence. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire des femmes et de la maternité.

Consulter le sommaire en ligne

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Guide pratique des lois du 2 janvier 2002 et du 4 mars 2002

 
 

PAIN MASBRENIER, M.-T., NICOLEAU, P. Guide pratique des lois du 2 janvier 2002 et du 4 mars 2002 Comparaison entre les droits des malades et les droits des usagers. Études Hospitalières, avril 2009. 272 p. ISBN : 2-84874-112-0

Présentation de l’éditeur

La loi n° 2002-2, du 2 janvier 2002, rénovant l’action sociale et médico-sociale, a transformé en profondeur les pratiques dans les établissements et services de ce secteur. De son côté la loi n ° 2002-303, du 4mars 2002, relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, a bouleversé le rôle de chacun à l’hôpital en instituant de nouveaux droits en faveur de la personne malade. Cette première étude comparée de ces deux textes fondamentaux apporte un éclairage neuf sur les pratiques dans les différents établissements concernés.

Le guide

L’ouvrage se propose d’offrir des méthodes pratiques et concrètes pour comprendre la mise en oeuvre des législations applicables aux établissements hospitaliers et aux établissements sociaux et médico-sociaux. L’analyse comparée permet de confronter des outils similaires comme le livret d’accueil – à l’hôpital et dans le secteur médico-social –, la commission des relations avec les usagers et le conseil de la vie sociale, le règlement intérieur et le règlement de fonctionnement ou encore la personne qualifiée et la personne de confiance. Ce sont autant de dispositifs proches qui posent des problèmes d’application et d’interprétation aux praticiens et usagers. La juxtaposition de ces deux lois dans un même ouvrage permet de trouver, sur un support unique, les réponses adéquates sous forme de fiches, de tableaux, d’exemples rédigés dans un style clair et facilement compréhensible. La complexification des procédures, notamment dans les EHPAD ou dans les établissements d’accueil de la petite enfance, rend pertinent la rédaction d’un document de synthèse permettant de répondre aux nombreuses questions que se posent les professionnels et usagers concernés.

Voir le sommaire

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Le polyhandicap au fil des saisons

 
 

SABY, Annie. Le polyhandicap au fil des saisons. Paris : L’Harmattan, Avril 2009. 92p. (Coll. Technologies de l’action sociale)

Présentation de l’éditeur :
 Voici le fruit d’un travail de plusieurs saisons d’écriture, le quotidien d’une famille confrontée au polyhandicap d’un enfant. Au travers de ce témoignage sans complaisance et simplement vécu de l’intérieur, l’auteur espère donner un éclairage aux institutions et aux professionnels, et apporter un peu de réconfort aux familles. C’est avec un brin d’humour et beaucoup de poésie que l’auteur aborde un sujet douloureux.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Quelle justice pour les mineurs ? Entre enfance menacée et adolescence menaçante

 
 

MILBURN, Philip. Quelle justice pour les mineurs ? Entre enfance menacée et adolescence menaçante. Paris : Erès, 2009. 238p. (Coll. Trajets). 23 €.

Préface de Denis Salas

 Présentation de l’éditeur :
 La « délinquance des jeunes » ne cesse d’être une préoccupation de la société contemporaine. Elle est devenue aujourd’hui un objet majeur des politiques de sécurité publique, et le système de réponse pénale pour les mineurs fait l’objet de réformes à chaque nouvelle législature, afin d’en finir avec la prétendue complaisance de l’Ordonnance du 2 février 1945 qui serait inadaptée aujourd’hui et laisserait les mineurs dans l’impunité. Pourtant le système français de justice des mineurs est beaucoup plus sévère qu’on pourrait le penser, et sa dimension répressive n’a cessé de s’accentuer, au point de dégager une double figure de la jeunesse irrégulière : celle d’un enfant menacé par la malveillance des adultes et celle d’un adolescent menaçant l’ordre social.

 Longtemps considérée comme un laboratoire pour l’expérimentation de formes nouvelles de traitement de la criminalité, la justice des mineurs a développé des conceptions spécifiques en la matière. C’est à ces conceptions destinées à remettre dans le « droit chemin » une jeunesse égarée dans des comportements déviants que le livre s’intéresse. Sans insister sur la dimension juridique ni sur une interprétation des causes de ces déviances, il examine les logiques d’intervention qui ont animé l’ensemble des acteurs professionnels dans le domaine : magistrats, travailleurs sociaux, psychologues…

Trois périodes se dessinent : celle de la correction disciplinaire, celle du paternalisme clinique et celle de la responsabilisation personnelle. Autant d’approches initiées par des réflexions théoriques et expérimentales, qui recèlent des modèles éducatifs et pédagogiques alternatifs à la répression pure. L’ouvrage entreprend de la sorte de réaliser, dans un style très abordable, une sociologie de l’action publique permettant au lecteur praticien, enseignant ou simplement intéressé par ces questions, de mieux saisir les enjeux sous-jacents aux évolutions actuelles de la justice des mineurs, dans un contexte international.

Philip Milburn est professeur de sociologie à l’université de Versailles Saint-Quentin, membre du laboratoire Printemps CNRS.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Protection de l'enfance : Paroles de professionnels d'action éducative en milieu ouvert et enjeux pour l'évaluation

 
 

EME, Bernard. Protection de l’enfance : Paroles de professionnels d’action éducative en milieu ouvert et enjeux pour l’évaluation. Paris : L’Harmattan. Avril 2009, 332p.

Présentation du CNAEMO :

 La loi du 2 janvier 2002 a introduit l’obligation de l’évaluation des institutions d’action sociale et médico-sociale. Le Carrefour National de l’Action Educative en Milieu Ouvert s’est attaché à la connaissance des enjeux de l’évaluation (fondements normatifs, éthiques et politiques), en amont de l’élaboration de référentiels de « bonnes pratiques » à usage des travailleurs sociaux, du secteur de la Protection de l’Enfance. Cette recherche-action est aussi le fruit d’une position politique de l’association qui vise à reconnaître la mosaïque des pratiques professionnelles, tout en restant attentif aux effets liées à la décentralisation. L’exercice de l’AEMO ne cesse d’évoluer. La contextualisation des pratiques semblait donc s’imposer pour comprendre ses spécificités. La lecture de ce travail est à prendre comme une base théorique construite à partir de la parole de professionnels qui disent leur travail ordinaire. Travail particulier, mais qui n’est peut-être pas sans résonance.

 Pour plus de renseignements, cliquez ici
 Prix : 32 €
 Contacter le CNAEMO : 03 20 29 36 22 ou par mail : asso.cnaemo@orange.fr

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Un monde vulnérable. Pour une politique du care

 
 

  • TRONTO, Joan. Un monde vulnérable. Pour une politique du care. Paris : La Découverte, 2009, 240 p., (Coll. Textes à l’appui). 23€

Présentation de l’éditeur

 "Que signifierait, dans la société contemporaine, prendre au sérieux. comme faisant partie de notre définition d’une société bonne. les valeurs du cure - prévenance, responsabilité, attention éducative, compassion, attention aux besoins des autres - traditionnellement associées aux femmes et traditionnellement exclues de toute considération publique ?" Telle est la question que pose la théoricienne féministe Joan Tronto dans ce livre majeur, qui a largement contribué à renouveler le champ de la philosophie politique dans le monde anglo-saxon. Le cure a longtemps été compris comme une qualité féminine moralement positive. La "moralité des femmes" est même apparue à certains comme une stratégie convaincante pour provoquer le changement politique. Or les femmes restent encore largement exclues du pouvoir. Pour sortir de cette impasse théorique et politique, affirme Joan Tronto, il faut cesser d’associer le cure à la "moralité des femmes", comme le fait encore Carol Gilligan dans Une voix différente. Il s’agit plutôt de présenter une défense politique de l’éthique du cure, défini comme "une activité générique qui comprend tout ce que nous faisons pour maintenir, perpétuer et réparer notre "monde", de sorte que nous puissions y vivre aussi bien que possible". Tronto considère qu’à condition de déplacer les frontières entre morale et politique, raison et monde des sentiments et entre vie publique et sphère privée, le care peut apparaître somme un concept politique utile, susceptible de nous aider à repenser la coopération démocratique d’êtres qui sont tous fondamentalement vulnérables, comme l’est aussi leur monde commun.

Biographie de l’auteur
 Joan C. Tronto est professeure de théorie politique au Hunter College de l’Université de New York. Elle est l’auteure de nombreux articles sur le gare et le genre, sur les femmes dans la vie politique américaine et la théorie politique féministe.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Les coulisses de l'Etat social. Enquête sur les signalements d'enfant en danger

 
 

SERRE, Delphine. Les coulisses de l’Etat social. Enquête sur les signalements d’enfant en danger. Raisons d’agir, 2009 (coll. "Cours et travaux")

Présentation :

Dépensier, "inefficace", l’État social est la cible d’attaques récurrentes et l’objet de multiples réformes. Mais que sait-on des professionnels qui ?uvrent en son nom au quotidien ? Comment font-ils face aux changements incessants de leurs conditions de travail ? Au cours d’une longue enquête dans plusieurs services sociaux, la sociologue Delphine Serre a choisi comme fil directeur les signalements d’enfant en danger qui sont envoyés à la justice. Entre 1994 et 2006, le nombre de mineurs concernés a quasiment doublé. A travers ces signalements on découvre les savoirs et les pratiques, les règles juridiques et les normes éducatives qui guident les assistantes sociales chargées d’identifier les désordres familiaux. La décision de faire appel au juge dépend aussi du contexte de travail, de l’appartenance générationnelle et de la trajectoire de ces agents. Partagées entre le souci d’agir et la peur d’aggraver des situations déjà dramatiques, les assistantes sociales doivent surmonter leurs doutes et trancher. Elles sont d’autant plus déstabilisées qu’elles sont soumises à un nombre croissant d’injonctions, parfois contradictoires, et disposent de peu de ressources pour venir en aide à un public de plus en plus précarisé. Derrière leur réticence ou au contraire leur empressement à signaler apparaissent les causes structurelles du " malaise " des travailleurs sociaux. En nous faisant entrer dans les coulisses de l’Etat social, ce livre permet de comprendre l’épreuve que traversent les professions du public qui, sur le terrain, sont confrontées au désarroi des familles tout en voyant leurs moyens se réduire.

http://www.homme-moderne.org/raisonsdagir-editions/catalog/indexc.html -> Cliquer sur la couverture pour accéder au sommaire.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Conduire l'amélioration de la qualité en action sociale

 
 

JANVIER, Roland. Conduire l’amélioration de la qualité en action sociale. Dunod, 2009. 224p. (coll. Action sociale)

Présentation :

Alors que la pensée dominante tend à faire croire à chacun qu’il existerait des données objectives et indiscutables qui doivent être adoptées par tous, il est urgent de développer une critique argumentée du concept de qualité. Envisagée comme une question, c’est-à-dire comme un concept équivoque et discutable, la qualité (substantif d’ailleurs toujours utilisé au singulier comme pour signifier sa prétention universalisante) quitte le ciel idéal du modèle unique et consensuel pour devenir l’enjeu d’un débat. Débattue, la qualité descend de son piédestal pour devenir une donnée relative et contingente. Elle peut alors être l’espace d’un engagement possible des acteurs autour de convictions partagées. Le présent ouvrage prend le contre-pied des idées toutes faites pour ouvrir des pistes stratégiques. Dans cette perspective, la définition de ce qui fait qualité devient le préalable à une démarche d’évaluation mobilisatrice. Hors de cette perspective, la qualité reste une injonction infondée et l’évaluation mise en conformité.

Sommaire :

ENJEUX DE COMMUNICATION.

  • La « question » de la qualité.
  • Refonder les légitimités institutionnelles.
  • Clarifier la fonction des institutions d’action sociale.
  • Intégrer les nouvelles figures des usagers.

ENJEUX DE MANAGEMENT.

  • Un préalable : Clarifier contrôle et évaluation.
  • Favoriser l’émergence d’un projet professionnel collectif.
  • Mobiliser tous les acteurs. Initier un fonctionnement démocratique par l’évaluation.

ENJEUX ORGANISATIONNELS.

  • Conduire le changement.
  • Produire de l’amélioration.
  • Développer de la connaissance.

ENJEUX OPÉRATIONNELS.

  • Améliorer la qualité du dispositif.
  • Améliorer la qualité des prestations.

Public :

* Établissements et services d’action sociale et médico-sociale ; * Consultants, formateurs et responsables administratifs de l’évaluation sanitaire et sociale

http://www.dunod.com/pages/ouvrages/ficheouvrage.asp ?id=9782100527564

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

La réorganisation de l'action sociale : de l'action à la cohésion

 
 

GUEGUEN, Jean-Yves. La réorganisation de l’action sociale : de l’action à la cohésion. Dunod, 2009. 208p.

Présentation :

L’édition 2009 de L’Année de l’Action sociale sera d’abord consacrée à la future organisation du secteur social et médico-social. En effet, dans le cadre de la révision générale des politiques publiques (RGPP), l’actuelle DGAS va se fondre dans une Direction générale de la cohésion sociale, dont elle constituera la colonne vertébrale. Parallèlement, au niveau territorial, les DRASS et les DDASS vont disparaître, au profit de nouvelles directions : les Directions régionales de la jeunesse, des sports et de la cohésion sociale (DRJSCS) et les Directions départementales de la population et de la cohésion sociale (DDPCS). Dans le même temps, le projet de loi « Patients, santé et territoires », qui devrait être examiné au Parlement avant la fin de l’année, va consacrer l’entrée du secteur médico-social dans les futures Agences régionales de santé (ARS).

Sommaire :

La future organisation du secteur social (DGAS). L’évolution du secteur social et médico-social (UNIOPSS). Dépendance : la création du 5e risque (CNSA). 5e risque : son impact dans le secteur des personnes âgées (AD-PA). 5e risque : son impact dans le secteur du handicap (UNAPEI). L’évaluation externe des établissements et services sociaux et médico-sociaux (ANESM). La création du RSA (UNIOPSS). La réforme de la protection juridique des majeurs (DGAS). La mise en oeuvre de la réforme des tutelles par les conseils généraux (ANDASS). Droit au logement opposable (DALO) : premier bilan (Fondation Abbé Pierre). La réforme de l’ordonnance de 1945 sur les mineurs délinquants (AFMJF). La structuration du secteur de l’aide à domicile (USB-Domicile). Handicap : une première analyse des plans personnalisés de compensation (PPC) (CNSA). L’évolution du dispositif de formation des travailleurs sociaux (AFORTS). Présentation du plan national d’inclusion sociale 2009-2011 (DGAS). La qualification des directeurs (FNADES). Le plan des métiers de la dépendance (Valérie LETARD, secrétaire d’Etat chargée de la Solidarité).

Public :

Responsables administratifs et associatifs de l’action sociale et médico-sociale ; Cadres et directeurs des établissements et services sociaux et médico-sociaux ; Formateurs et élèves des centres de formation à l’action sociale

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

La démarche qualité en action sociale et médico-sociale

 
 

LOUBAT, Jean-René. La démarche qualité en action sociale et médico-sociale. Paris : Dunod, 2009. 92 pages (Collection Action Sociale) - 27 €

Présentation :

Jean-René Loubat : Psychosociologue, consultant formateur du secteur social et médico-social, ancien conseiller technique du CREAI à Lyon.

L’obligation d’évaluation interne et externe faite aux établissements d’action sociale et médico-sociale par loi du 2 janvier 2002 a suscité la création d’une agence nationale d’une part (ANESM), d’une critique de principe du secteur d’autre part. En attendant, la plupart des établissements et services n’ont toujours pas procédé à leur évaluation faute d’un véritable discours de la méthode suffisamment précis, et cependant ouvert aux spécificités du terrain, pour être une aide véritable aux professionnels. Cet ouvrage offre un référentiel complet, précédé de son mode d’emploi et accompagné de fichiers téléchargeable pour l’adapter aux besoins spécifiques d’un établissement ou d’un service.

Sommaire :

La qualité dans le domaine des services. La qualité comme mode d’ajustement de l’offre et de la demande. Entre contournement et formalisme : les aléas de la qualité dans les secteurs de l’action sociale et médico-sociale. Les services sont-ils particulièrement difficiles à qualifier ? Mettre en place une démarche qualité. La démarche qualité relève de l’initiative du prestataire. Le système qualité. Le référentiel qualité. Le mode d’emploi de notre guide qualité. La qualité des prestations. Les prestations de service et leurs composantes. Les indicateurs. La qualité de la relation-client. La relation-client et ses composantes. Les indicateurs. La qualité du processus. Le processus et ses composantes. Les indicateurs.

Public :

• Établissements et services d’action sociale et médico-sociale • Consultants, formateurs et responsables administratifs de l’évaluation sanitaire et sociale

http://www.dunod.com/pages/ouvrages/ficheouvrage.asp ?id=9782100526581

Lire l’avis de Daniel Gacoin sur ce livre : http://danielgacoin.blogs.com/blog/2009/04/le-dernier-ouvrage-de-jeanren%C3%A9-loubat-la-d%C3%A9marche-qualit%C3%A9-en-action-sociale-et-m%C3%A9dicosociale.html

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

L'évaluation dans les institutions sociales et médico-sociales

 
 

SAVIGNAT, Pierre. Évaluer les établissements et les services sociaux et médico-sociaux. Dunod, 2009 (Action sociale)

Cet ouvrage a pour objectif de mettre en perspective les questions posées par l’obligation faite aux établissements et services sociaux ou médico-sociaux de procéder, à intervalle régulier, à des évaluations internes et externes. Pour cela, il s’agit de situer l’apparition de l’évaluation dans le champ social et médico-social à travers une analyse des rapports, débats et textes législatifs ou réglementaires, de la contextualiser, d’en questionner les fondements (activité, qualité, prestations, recommandations de bonnes pratiques professionnelles...). Il s’agit également de préciser les différences et complémentarités avec les procédures telles que le suivi, le contrôle, le projet ou les démarches qualité, et de montrer les articulations avec les autres niveaux d’évaluation prévus par la loi du 2 janvier 2002 (observation des besoins sociaux, évaluation des schémas, évaluation des besoins individuels). L’examen de la construction du dispositif institutionnel, de son évolution et de son architecture présente complétera cette approche.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Naissance de la gérontologie psychologique

 
 

LE DOUJET, Dominique. Naissance de la gérontologie psychologique. Editions Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique, 2009. 176 p. (collection Psychologie & Vieillissement). Prix : 23 €

La science gérontologique n’a pas développé l’aspect psychologique jusqu’à la fin du XXe siècle et c’est seulement penchée sur le biomédical et social.

L’auteur, psychologue clinicien, tente cette approche et aborde des problématiques très actuelles   : la mémoire, la maltraitance, la démence…

La gérontologie psychologique ne procède pas de la science au sens stricte du terme. Elle veut cependant être une force de proposition en matière d’analyse des pratiques cliniques.

L’ouvrage intéressera donc les psychologues comme tous les acteurs de la gérontologie qui s’occupent des personnes âgées et très âgées.

Il comprend 2 parties suivies d’une bibliographie : 1 De la gérontologie du troisième âge à la gérontologie du quatrième âge 2 Maltraitance n’est pas violence.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

La gouvernance des associations

 
 

HOARAU, Christian, LAVILLE, Jean-Louis. La gouvernance des associations : Sociologie, économie, gestion. Toulouse : Erès, 2008. 304p. (Sociologie économique). Prix : 25€

Parce que leurs rôles économiques s’affirment et que leurs missions touchent à l’intérêt général, les associations sont confrontées à une nécessité de contrôle et de transparence. La résistance qu’elles développeraient face à toute exigence de gestion a été maintes fois évoquée, mais elle cède progressivement la place à une véritable fascination de nombre de ses dirigeants pour le management.

A l’écart de ces réactions extrêmes, il existe pourtant une demande de méthodes qui seraient respectueuses des spécificités associatives. Pour y répondre, l’ouvrage propose une analyse élaborée à travers un dialogue réunissant sociologues, économistes et gestionnaires.

Les études de cas réalisées dans le cadre de cette démarche interdisciplinaire mettent en évidence une surprenante diversité des pratiques de gestion et de leurs effets. Elles ouvrent ainsi un espace de réflexion et d’action sur la gouvernance associative. Les auteurs amorcent ici un débat innovant qui devrait concerner les responsables associatifs mais aussi les chercheurs, les enseignants et les étudiants en sciences sociales.

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Les Ateliers Inachevés - Revue du médiateur familial

 
 

Les Ateliers Inachevés - Revue du médiateur familial. Editions Helinia. Publication mensuelle.

L’essor contemporain de modes alternatifs de règlement des conflits (arbitrage, conciliation, médiation...) ne peut être ignoré. Cependant, il faut être conscient qu’il n’est pas concevable, au regard de leurs enjeux, d’utiliser ces techniques de manière irréfléchie.

La médiation, et particulièrement la médiation familiale, connaît un fort développement et il apparaît nécessaire de mener une réflexion structurée sur ses divers aspects.

C’est dans cet objectif que les éditions HELINIA, en collaboration avec l’association nordiste Beffrois Médiation Familiale, proposent une nouvelle revue périodique, intitulée "Les Ateliers Inachevés - Revue du médiateur familial", permettant à tout intéressé de se tenir informé de ces réflexions fondamentales.

Les auteurs des différentes contributions, bien entendus tous intéressés par la question de la médiation, viennent d’horizons variés. Ainsi compte-t-on parmi eux des médiateurs familiaux, mais également des universitaires, maîtres de conférences en philosophie et en droit, des magistrats, des psychologues, des ethnologues...

Plus d’informations : http://www.helinia.fr/edition/PresMediateur.pdf

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Non-lieu. Un psychiatre en prison

 
 

BEAUREPAIRE (de), Christiane. Non-lieu. Un psychiatre en prison. Paris : Fayard, 2009. 364p. prix : 20€.

La prison se porte bien, insensible au temps, à la couleur de l’exécutif et aux condamnations éthiques. Forteresse institutionnelle inaltérable, elle demeure le fidèle instrument d’une politique pénale de plus en plus répressive, où l’élimination remplace l’exclusion. En témoigne la création des centres de rétention de sûreté nés du principe de précaution et du populisme pénal. Après quinze années passées au sein de l’institution pénitentiaire de Fresnes, Christiane de Beaurepaire livre ici son témoignage de psychiatre, traçant avec affection et parfois brutalité des portraits de prisonniers et de soignants, contant des histoires de vie poignantes, dénonçant les absurdités du système carcéral. Carrefour opaque de tous les paradoxes, la prison est aussi le dernier "asile" de la folie et de la misère, une régression de plusieurs siècles, le dernier refuge des hommes exclus et de l’humanité sans fard. Qui remplit les prisons ? Comment y arrive-t-on et pourquoi y retourne-t-on ? L’auteur explique comment elle a vu la maladie mentale pénalisée par la justice s’installer légalement en prison et y prospérer. La démission des politiques sanitaire et sociale, l’indifférence des responsables et la destruction du dispositif de santé publique en portent la responsabilité.

Christiane de Beaurepaire est psychiatre des hôpitaux, après avoir exercé dans le service public auprès de malades adultes, puis comme chef de service en pédo-psychiatrie, et enfui comme chef de service d’un secteur de psychiatrie en détention. Elle poursuit actuellement une thèse sur l’irresponsabilité pénale des malades mentaux et travaille à l’insertion des sortants de prison souffrant de troubles mentaux et de comportements "déviants ".

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Savoir gérer les accueils difficiles en établissement de santé

 
 

 LEFEVRE, Dominique. Savoir gérer les accueils difficiles en établissement de santé. Bordeaux : Les Etudes Hospitalières, 2008, 112 p. (Collection Essentiel), 18€. http://www.leh.fr

Les institutions médicalisées portent de nombreuses peurs et inquiétudes liées à la maladie, à la mort, à la guérison, aux soins. Il en résulte que la gestion au quotidien est difficile. À l’obligation de soins pour tous, « donner des soins », le cure anglo-saxon, se lie le care, « prendre soin ». Les enjeux sont considérables au niveau du lien social. D’une part, l’accueil comme prémisse de « bientraitance » des personnes et, d’autre part, l’illustration de cette problématique par le secrétariat médical, ancrent les pratiques dans la nécessaire modernisation des organismes de santé.

Cet ouvrage construit à partir de nombreuses formations inter ou intra établissement clarifie les questionnements actuels et propose de nouvelles pistes. Tout professionnel soucieux de s’améliorer et de perfectionner ses pratiques lors de l’accueil en milieu hospitalier y puisera de précieux conseils. (RA)

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

L'autisme, un jour à la fois

 
 

 KOZMINSKI Catherine, POIRIER, Nathalie. L’autisme, un jour à la fois. Lyon : Chronique Sociale, 2009, 196 pages - (Comprendre les personnes), 16,06€. http://www.chroniquesociale.com

Cet ouvrage est issu d’une rencontre entre une maman et une psychologue.

À travers le développement d’une enfant autiste sont resitués le vécu de la mère, de la famille, les repères pour comprendre les traitements, les accompagnements possibles.

Les parents et les professionnels trouveront un outil de travail concret répondant aux multiples questions générées par la naissance de cet enfant différent et attachant. (RA)

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Classification internationale du fonctionnement, du handicap et de la santé

 
 


 ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTE. Classification internationale du fonctionnement, du handicap et de la santé. Version pour enfants et adolescents (CIF-EA). Paris : CTNERHI, 2008, 368p. http://www.ctnerhi.com.fr

Dérivée de la Classification internationale du fonctionnement, du handicap et de la santé (CIF), publiée par l’OMS en 2001, la CIF-EA s’appuie sur le même cadre conceptuel du fonctionnement humain, qui définit le handicap comme le résultat des interactions entre les caractéristiques physiques, mentales et fonctionnelles propres à la personne et les caractéristiques de l’environnement dans lequel elle vit. La CIF-EA est une version intégrale de la CIF à laquelle ont été ajoutées des précisions et des catégories descriptives propres à la petite enfance, à l’enfance et à l’adolescence. Elle permet d’enregistrer les transformations associées à la croissance et au développement physique, psychologique et social de la naissance à l’âge adulte, et les caractéristiques des environnements physiques, humains, culturels, sociaux dans lesquels les enfants et les adolescents évoluent au cours des vingt premières années de la vie. Avec la CIF-EA les pouvoirs publics, les professionnels de la santé et du champ médico-social, les associations de personnes handicapées, les parents, les usagers de services de santé, les universitaires et chercheurs disposent d’un outil propre à décrire le fonctionnement et le handicap dans l’enfance et l’adolescence, à identifier les besoins sanitaires, éducatifs et sociaux de l’enfant en développement. La CIF-EA constitue un cadre de référence pour les politiques publiques et associatives relatives aux handicaps de l’enfance. (CTNERHI)

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Les Usagers Evaluateurs ? Leur place dans l'évaluation des bonnes pratiques professionnelles en travail social

 
 


 LAFORCADE Michel, et MEYER Vincent. Les Usagers Evaluateurs ? Leur place dans l’évaluation des bonnes pratiques professionnelles en travail social. Bordeaux : Les Etudes Hospitalières, 2008, 204p. 42€. http://www.leh.fr

« L’intrusion » de l’évaluation – équipée d’instruments de plus en plus standardisés – dans les politiques et dynamiques institutionnelles du travail social interroge encore et toujours. Si les usages communs et les appropriations sectorielles de l’évaluation font l’objet de nombreux travaux, la participation effective des usagers – pourtant présentés et promus au « coeur du dispositif » – laisse les professionnels face à une double question fondamentale : quelle place accorde-t-on à la parole d’un usager dans des procédures sensées améliorer sa prise en charge ; comment peut-il acquérir une position « reconnue » d’évaluateur ? Les contributions réunies par le Comité scientifique de l’éthique, des pratiques professionnelles et de l’évaluation du GEPSo s’attaquent frontalement à cette question en examinant dans une perspective interdisciplinaire les contraintes et les enjeux d’une prise de parole incluant toutes les formes de communication en institution, et en détaillant plusieurs expériences novatrices dans et par lesquelles l’usager devient acteur « à part entière » des démarches d’évaluation. (RA)

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
 
 

Pascal, Frida Kahlo et les autres ou quand la vulnérabilité devient force

 
 


 GARDOU Charles. Pascal, Frida Kahlo et les autres ou quand la vulnérabilité devient force. Toulouse : Editions Erès 2009, 224p. (Connaissances de la diversité). 20€ http://www.editions-eres.com

A travers l’œuvre-vie de Robert Schumann, Frida Kahlo, Blaise Pascal, Jean-Jacques Rousseau, Fedor Dostoïevski, Joë Bousquet, Helen Keller et Démosthène et bien d’autres figures souvent mythifiées, Charles Gardou donne à voir la place de la vulnérabilité dans toute vie et les ressorts nécessaires pour la surmonter. Comme tant d’anonymes, ces femmes et ces hommes font subir un renversement, un retournement au handicap. Ils composent, peignent, écrivent, inventent, certes pour s’exprimer, mais avant tout pour s’emparer de leur vie et lui rendre sa hauteur. Leurs itinéraires singuliers témoignent d’une réalité paradoxale : le handicap impose de multiples limitations et impuissances, d’indicibles détresses, des sentiments d’infériorité. Il contraint à renoncer à des aspirations, il réduit parfois en poussière des désirs et des projets, il restreint certaines capacités mais, en aucun cas, il n’obère l’ensemble des possibilités d’un être. Certaines peuvent même s’accroître.

A l’heure où l’on exalte la facticité, où s’affiche la loi de la force avec indécence, l’auteur rappelle combien l’oubli des valeurs de la fragilité génère mépris et exclusion. A l’instar de Fragments sur le handicap et la vulnérabilité (érès, 2005), il montre que l’homme est d’autant plus fort qu’il se connaît et s’assume vulnérable. Il ouvre ainsi à une intelligence de la fragilité. (RA)

Imprimer Agrandir Réduire Envoyer à un ami

 
 
Contacts - Crédits - Plan du site
CREAI du Nord Pas de Calais
Siège social : 54, Bd Montebello, 59 041 Lille cedex - Tel. 03 20 17 03 03 - Fax. 03 20 17 03 17
Réalisation / INSITE
Valid XHTML 1.0 Transitional